Robinetterie Stella : une étoile qui ne pâlit pas

Fondée par Pietro Stella en 1882 à Cireggio, Stella, entreprise italienne de robinetterie, est certainement la plus ancienne marque du secteur. Pour la petite histoire, le premier robinet Stella fut un élément du circuit d’alimentation du moteur de la Fiat Zéro, la première de la firme. Rapidement, l’entreprise se concentre sur la robinetterie de salles de bains et les accessoires, devenant une référence dès le début du XXe siècle du luxe, made in Italy. Nombre de palaces mais aussi de yachts sont aujourd’hui équipés en robinetterie Stella par le Monde. La liste est longue et élogieuse.

 

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Cet hôtel prestigieux, l’Excelsior Hôtel Gallia de Milan, inauguré en 1932 vient d’être rénové en 2015 et a choisi à nouveau Stella pour ses salles de bains mais cette fois avec la ligne Bamboo, dessinée par Marco Piva, alliant confort et modernité.

 

Fiabilité exceptionnelle

Le prestige de la marque repose à la fois sur la qualité des matériaux et le soin apporté lors du process de fabrication ; l’usinage et l’assemblage des pièces sont exécutées en petites séries et soumises à un contrôle manuel à chaque étape.

Stella est la seule marque à utiliser le bronze à la place du laiton pour les corps encastrés afin d’éviter les dommages dus aux phénomènes électriques, chimiques ou mécaniques.

Toutes les pièces fonctionnantes des robinetteries à encastrer Stella sont facilement démontables et remplaçables, sans sortir les corps encastrés, donc sans casser le mur. Le système de réglage à douille démontable des robinets et des inverseurs à encastrer corrige les erreurs éventuelles d’installation et permet de conserver un écart constant entre la poignée et la rosace, valorisant ainsi l’esthétique et la bonne réussite de l’installation.

 

Innovante… depuis 130 ans

Ne cessant d’innover, la marque compte plusieurs succès technologiques ;

  • La série de mitigeurs thermostatiques Isomix a atteint, en plus de 50 ans d’évolution, une fiabilité proverbiale qui la plébiscite là où la demande de précision de température est importante, dans les douches collectives…
  • HD_ 299 utilizzo-compressedLes nouvelles pommes de douche de 300 mm sont équipées avec la cartouche de distribution qui permet un mélange plus homogène et une alimentation plus régulière des 50 picots anticalcaires en silicone insérés dans la grille de douche. La cartouche de distribution réalisée en acier inox est intégrée à l’intérieur de la pomme de douche, et est disponible dans toutes les finitions Stella. Grâce à cette technologie, le passage de l’eau se fait dans la partie basse de la pomme, diminuant ainsi le poids de celle-ci lors de l’utilisation, et assurant un flux confortable tout en maintenant un débit limité. C’est aussi un système qui permet l’arrêt immédiat de l’eau au moment de la fermeture, en évitant le goute à goutte, qui continue souvent pendant de longues minutes.

 

  • HD_299BIS-compressedDeux modèles de douche à commande intégrée conçu dans les années 20 : le modèle 299 avec retour automatique permet, à l’aide de la chaîne et de sa poignée, d’actionner le levier d’ouverture de la pomme de douche. Le modèle 299bis permet, à l’aide de ses deux chaines, d’actionner le levier d’ouverture et de fermeture du débit de la pomme de douche. Les deux modèles disponibles avec des pommes de diamètre 90 mm, 140 mm ou 220 mm. Toujours au catalogue, ils sont aussi actuels qu’écologiques.

 

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Créée par Michele de Lucchi pour les 130 ans de la marque, la série 130, symbolise l’étoile avec ses croisillons effilés sur une embase conique. Dotée du système TC, les croisillons sont gravés au laser ; l’un pour le volume, l’autre pour la température. Vidage par un anneau central breveté et incorporé dans l’embase du robinet.

 

  • Le Protector, monté sur la série Aster, est un mécanisme breveté qui permet de fermer parfaitement le robinet sans forcer sur le joint de clapet. La durée de ce joint, qui n’est alors plus soumis à des forces de compression et de torsion excessives, s’en trouve ainsi considérablement augmentée.

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Dessiné en 1982 par Carlo Santi, la ligne Aster intégrait déjà le système Protector. La version actuelle, TIMEASTER, s’inspire de l’horlogerie de luxe dans son esthétique comme dans sa fabrication. Ergonomique, le cadran associe le chrome poli et brossé et arbore un capot en laiton photogravé et verni, coloré par rhodiage comme une montre. Index en acier et verre antireflet, antirayures et waterproof. Plusieurs hauteurs de becs. L’assemblage est réalisé selon les méthodes de l’horlogerie. Diam. 52 et 65 mm.

 

Du sur-mesure

Le département “Travaux Spéciaux” est capable de fournir des prestations spéciales : têtes ou inverseur prolongés pour robinetteries encastrées ; tubes de siphon de longueur spéciale; corps de mitigeur monocommande prolongés ; sèche-serviettes spéciaux (nombre de barres…) ; bec sur mesure, etc.

 

Design plus que contemporain : éternel

La marque s’est attaché le concours de designers connus qui laisse leur empreinte sur des collections indémodables ; Carlo Santi et Fabrizio Bianchetti dans les années 70/80, puis Norman Foster, Marco Piva et Luca Scacchetti, Maurizio Duranti, Gianpiero Castagnoli, Michele di Lucchi, Philippe Nigro… Aidé par leur talent, Stella a rénové continuellement le concept du “contemporain”, dont l’approche est désormais devenue classique.

 

Des finitions éclatantes

Enfin les finitions Stella • Chrome • Argent • Nickel • Nickel mat • Nickel PVD • Laiton PVD • Or • Or Rose •Bronze • sont célèbres pour leur qualité exceptionnelle.

La dorure Stella à 23.5 carats, présente une épaisseur qui peut être jusqu’à 10 fois supérieure aux épaisseurs habituellement appliquées. Elle est réalisée d’une façon artisanale et dans les règles de l’art par une très ancienne Maison milanaise. Un traitement PVD, disponible sur certaines séries ou sur demande, rend les finitions beaucoup plus résistantes, insensibles aux attaques chimiques.

Françoise Marchenoir

 

www.rubinetteriestella.it

 

 

La 61e cérémonie des Janus, un avenir prometteur

Le label Janus consacre les meilleures réalisations en termes de design. Créé en 1953 par arrêté ministériel, il valorise les démarches collaboratives d’entreprises et de concepteurs, qui s’inscrivent dans l’envie de « mieux vivre ensemble ». Lors de la 61e cérémonie des Janus, 43 projets visant à améliorer le quotidien des usagers ont reçu un des 12 labels décerné par l’Institut Français du Design. En voici quelques uns :

 

Parmi eux, pour le Janus de l’Industrie :

  • BELL & WYSON associé à Thomas de Lussac présente l’ampoule BW1.1. Elle allie deux fonctions : la basse consommation d’énergie et la détection de fumée. La connexion au Smartphone permet de gérer la lumière à distance.

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  • CAMPA présente Campastyle Digital, des radiateurs électriques connectés détectant les présences dans la pièce pour adapter le confort. D’une épaisseur réduite, ils se déclinent dans plusieurs matériaux à fort pouvoir calorifique : verre, pierre de lave, acier.

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  • Réinventant la mobilité urbaine, PEUGEOT CYCLES propose l’Hybrid Bike AE21, un vélo électrique très compact permettant pourtant de ranger et de recharger tablettes et portables.

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  • TMP CONVERT en collaboration avec Evok design dessine Modulesca, un escalier… modulaire. Pesant seulement 5 kilos à vide, il facilite la pose en extérieur et s’adapte à la pente du terrain.

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  • VIECO avec le cabinet Dièbre Design développe une gamme ludique de biberons et tasses d’éveil. Créés à partir d’une matière végétale Biobased (PLA : Acide Polylactique), ils sont les premiers conçus en matière biosourcée sans plastique.

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Recevant le Janus de la Cité :

  • CONIMAST repense le mât basculant d’éclairage public. Pop-Up s’adapte à l’insertion en site exigu et intègre éclairage, vidéo surveillance et sonorisation.

Pop Up

 

Dans la catégorie Janus du Mobilier

  • MATIERE GRISE (associé à Finext-développement, spécialiste de la tôlerie et de la mécano-soudure) conçoit avec Constance Guisset la collection de tables indoor en acier Ankara 2009. Se déclinant en 11 couleurs, ce produit mêle savoir-faire industriel et conception de mobilier.

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Ont reçu le Janus des Composants et des Matériaux :

  • La pierre reconstituée Dekton développé par COSENTINO est une surface compacte et performante aux applications illimitées tant en intérieur qu’en extérieur.

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  • La collection Linoville développé par Tarkett présente un linoléum lin et fibres à haute résistance à la fois naturel, recyclable, éco-conçu et confortable, et ceux dans une gamme de couleur riche.

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Pour les Janus de la Santé :

  • En faveur du « bien vieillir », Tarkett développe FloorinMotion Care, un sol connecté. Sous le revêtement, un matériau ultra-sensible détecte les chutes et les retransmet en temps réel à une interface web.

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C’est donc un palmarès très prometteur pour l’avenir qui s’est déroulé en ce début juillet 2015.

 

Pour plus d’information : http://www.institutfrancaisdudesign.fr/index.php/les-janus

 

Behar Sécurité dans sa plus belle expression

Présent dans l’éclairage de sécurité depuis 1960, Behar Sécurité améliore sans cesse l’esthétique et la technologie électronique des produits qu’elle conçoit. L’entreprise propose un éclairage de sécurité discret aux concepts innovants, tels que l’éclairage sur tranche, les cylindres, les triangulaires, etc. Le fameux pictogramme blanc sur fond vert dans la gamme Prestige mis en place par Behar est notamment présent dans trois opérations emblématiques. Par ses formes et ses couleurs adaptées au lieu où ils sont placés, l’esthétique des produits Behar s’harmonise parfaitement avec, par exemple, l’ambiance feutrée d’un hôtel de luxe.

 

L’hôtel Bristol, un des plus fameux palaces parisiens, situé dans la prestigieuse rue du Faubourg Saint-Honoré, accueille des personnalités de tous les milieux. Dans un style Art Déco, les produits Behar trouvent leur place.

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Hôtel Bristol

Un éclairage LED et permanent sur tranche est délicatement suspendu à des fils transparents.

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Fiche technique Hôtel Bristol

 

A Lyon, situé au confluent du Rhône et de la Saône, le musée des Confluences conçu par le cabinet autrichien Coop Himmelb(l)au porte bien son nom. Composé de trois ensembles appelés « Socle » « Cristal » et « Nuage », il a pour ambition d’élargir le dialogue qui naît de la « confluence des savoirs ».

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Musée des Confluences

Behar Sécurité y propose un produit à éclairage LED non permanent en métal et polycarbonate.

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Fiche technique Musée des Confluences

 

Au beau milieu du jardin d’acclimatation du Bois de Boulogne, la Fondation Louis Vuitton conçue par Frank Gehry se distingue par sa géométrie complexe. L’imbrication des voiles de verre sur une charpente de bois et de fer a nécessité des technologies plus qu’innovantes.

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Fondation Louis Vuitton

De minces feuilles de polycarbonate suspendues à une accroche en tôle comprennent un éclairage de sécurité permanent et fluorescent.

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Fiche technique Fondation Louis Vuitton

 

Actuellement, l’entreprise travaille sur d’autres réalisations de grande envergure : Hôtels Crillon et Ritz, Tours Odeon (Monaco) et du Pont de Sèvres (Boulogne-Billancourt), Monnaie de Paris, Bibliothèque Nationale de France à Paris, Cité de la musique (Boulogne- Billancourt) et bien d’autres.

Courtesy Behar

 

Le Most, une restructuration haut de gamme

Axel Schoenert restructure un immeuble Haussmannien de logements en bureaux modernes et haut de gamme, aux performances environnementales excellentes.

Mandaté par Invesco Real Estate, l’architecte Axel Schoenert est en charge de la restructuration d’un immeuble Haussmannien de logements en bureaux. Place de la République Dominicaine, entre la rue Georges Berger et la rue de Thann, l’immeuble fait face au Parc Monceau, jouissant d’une situation extraordinaire. Faisant partie du Quartier Central des Affaires (QCA) de Paris, il se situe dans un contexte urbain historiquement très riche.

 

Bureaux ou logements ?

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L’immeuble Haussmannien de logements est décloisonné pour accueillir des bureaux

Destiné à devenir un immeuble de bureaux haut de gamme, fonctionnel et moderne, le futur Most a nécessité une restructuration complète (comprenant désamiantage et déplombage), et la mise en conformité et accessibilité pour tous. Sur trois niveaux, les plateaux sont décloisonnés afin de créer des grands espaces et de densifier les lieux. Tandis qu’au dernier étage, deux logements de 300 m² sont préservés. Fait marquant, si la réglementation en vigueur pour les immeubles mixtes a dû être respectée, il se trouve qu’au cours du chantier, le programme a changé. Le cinquième niveau va devenir également un espace de bureaux, avec un accès « VIP ». Ce changement inopiné a mis à l’épreuve l’adaptabilité de l’architecte.

Une entrée magnifiée

MONCEAU
La grille d’entrée façonnée à la découpe laser reprend les motifs des garde-corps d’origine

A coté de cet accès, une nouvelle adresse principale rue Georges Berger – l’adresse d’origine – devient l’entrée phare de l’immeuble, asseyant la visibilité et l’identité du lieu. La porte d’entrée est magnifiée : inspirés des codes de la façade d’origine en fer forgé, ses motifs sont découpés au laser. Traversant le hall, une perspective crée un axe entre l’entrée principale et le jardin situé rue de Thann. Cette percée visuelle au cœur du bâtiment apporte transparence et lumière naturelle.

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Le jardin extérieur prolonge le rez-de-chaussée

Au rez-de-chaussée, la dalle est rehaussée, permettant la libre circulation dans le prolongement du nouveau jardin extérieur. Ce dernier se déploie selon un cheminement en carrelage imitation bois, à travers un espace végétal : un lieu idéal pour se détendre.

Le pixel s’atomise

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Le sas d’entrée recouvert de pixels invite l’usager

Également en charge de l’architecture d’intérieur, Axel Schoenert opte pour la déclinaison d’un motif pixélisé. Dès l’entrée, le sas transparent est recouvert de pixels blancs qui « s’atomisent » sur les murs. La répétition de l’élément dématérialisé sur la borne d’accueil et sur les paliers d’ascenseurs permet d’unifier le bâtiment placé sous le signe de la lumière.

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La banque d’accueil reprend le motif pixelisé

Les matériaux aux propriétés réfléchissantes (résine acrylique blanche, métal perforé, rétro éclairé, film sur vitrages, revêtement gris clair et beige, etc.) accentue cet univers de blancheur. De plus, la grande hauteur sous plafond rend l’espace d’autant plus magistral.

Une référence en matière environnementale

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De larges fenêtres illuminent le volume intérieur à la blancheur incandescente

Avec l’ambition d’une performance environnementale maximale, l’architecte a choisi des faux plafonds froids. Certaines fenêtres sont remplacées, offrant un grand confort acoustique grâce à une épaisse lame d’air. D’autres sont préservées, associées à un film transparent thermique. L’éclairage est 100% LED.

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Les circulations sont éclairées naturellement, accompagnées d’un éclairage 100% LED

Les escaliers ont été préservés et les circulations sont éclairées naturellement. Le mobilier de l’espace témoin sera réutilisé pour un autre projet. Le Most obtient la triple certification : HQE Exceptionnel, BREEAM Excellent et BBC.

C’est donc plus de 4000 m² de surface de plancher qui ont été livré en juin 2015, après 12 mois de travaux lourds, tandis que la seconde phase de travaux (partie haute) sera livrée en septembre.

Amélie Luquain

Courtesy Axel Schoenert Architectes / Luc Boegly

Consolis Awards, le béton au service du mobilier urbain

Quatre étudiants récompensés pour avoir travaillé sur le thème de l’aménagement urbain dans le cadre du concours Consolis Awards.

 

Le groupe Consolis, spécialisé dans la conception d’ouvrages et de bâtiments hautes performances en béton – étant intervenu notamment pour le MuCEM à Marseille, le stade Jean Bouin et la Fondation Louis Vuitton à Paris – soutien des projets éducatifs. Prônant l’innovation, la première édition des Consolis Awards sur le thème de l’aménagement urbain – qui met bien entendu à profit le béton – vient de récompenser le 1er juillet 2015 quatre étudiants d’écoles de design et d’architecture.

Chacun des projets s’inscrit dans une envie de partage et de rencontre au sein d’un espace public, tel qu’un parc ou une place. Autour des cinq thèmes de réflexion proposé (Espace déjeuner urbain, Espace de travail, Espace fumeur, Borne intelligente, Mobilier photo souvenir) les projets répondent à la diversité des besoins et des envies. Redynamisant les lieux clés de la ville, renforçant les liens sociaux là ou de multiples individualités vivent ensemble, ces espaces de détente, de repas ou de travail à l’extérieur accueillent une ou plusieurs personnes.

 

Consolis
1er prix : Urbend par Edouard Ladune et Alix Sutre, ENSAB (Ecole Nationale d’Architecture de Bretagne)

Urbend, dont la conception est basée sur le ruban de Moebius, offre une surface simultanément assise, tablette et piétement. De forme à la fois simple et complexe, cette géométrie possède deux faces apparentes qui en réalité n’en font qu’une. Rationalisé, ce mobilier pratique et ludique se veut duplicable à loisir. Offrant un usage durable, ses éléments peuvent être détournées ou réutilisés.

 

Consolis
2ème prix : Levigo par Maria Semmler, LISAA Rennes (Institut Supérieur des Arts Appliqués)

Ce petit mobilier aux formes rondes fonctionne avec un minimum de 3 modules, espacés de 90 cm pour une circulation fluide tout en préservant une distance agréable de conversation. D’une hauteur de 40 cm, on peut s’y asseoir comme sur une chaise, en tailleur, ou s’allonger. Offrant des surfaces généreuses qui donnent envie de s’installer (entre 1,80 m et 2,20 m de diamètre) Levigo parait léger et semble léviter. La demi-sphère repose sur un cylindre d’un diamètre plus petit que sa base. Un jeu de lumière intégré en sous face vient accentuer la sensation de lévitation. Le soir venu, Levigo invite à un repas aux lumières tamisées.

 

Consolis
3ème prix : Shelter-Work par Sara Noui, ENSAV (Ecole Nationale d’Architecture de Versailles)

Pour travailler à l‘extérieur en toute tranquillité, quelle que soit la météo, Shelter-Work propose un abri composé de deux parties liées par une borne connectée. L’une est propice au travail, l’autre est favorable à la détende. Ces lignes obliques sont conçues en Ductal, béton fibré à hautes performances mécaniques, permettant la conception de structures minces sans armatures. La mise en œuvre est simplifiée : deux moules uniques assemblés via des boulons d’ancrage permettent une économie de matière et d’argent.

 

Consolis
Prix spécial : Paûsis par Axelle Decante, LISAA Rennes

Enfin, Paûsis permet de se ressourcer tout en restant connecté. Ce mobilier intègre la recharge des objets mobiles par panneaux solaires. Le projet s’appuie sur un travail d’inclinaison, tant pour le dossier que pour favoriser l’apport énergétique des photovoltaïques.

Chaque projet a pour vocation d’être réalisé.

 

www.consolis-awards.com

Aires Mateus, un centre d’art contemporain à Tours

Aires Mateus, un centre d’art contemporain à Tours

A l’occasion de l’exposition monographique à Tours au Centre de Création Contemporaine Olivier Debré (CCCOD)* pour la réalisation duquel l’agence a remporté le concours international, les frères Aires Mateus reviennent sur près de 20 ans de travail.

Les architectes lisboètes, Francisco et Manuel Aires Mateus, sont des représentants majeurs de l’architecture portugaise. De nombreux projets depuis le fondement de leur agence en 1988 ont été remarqués et primés, notamment le Musée du Phare Santa Marta à Cascais, le Centre des arts de Sines et la maison de retraite d’Alcacer do Sal au Portugal. Si l’échelle de la résidence familiale leur est cher, leur œuvre, inscrite dans le débat architectural contemporain international, s’étend jusqu’à l’échelle de l’infrastructure urbaine.

 

Centre de Création Contemporaine Olivier Debré à Tours

CCCOD

D’une part, ils nous présentent leur projet du CCCOD amené à être livré fin 2016, soit la reconversion de l’ancienne Ecole des Beaux-Arts construite en 1958 en centre d’art contemporain. Fruit d’un concours international, leur idée a été sélectionnée devant Berger et Berger (France), Nieto Sobejano (Espagne) et Rudy Ricciotti (France) en décembre 2012.

CCCOD

CCCOD

Sur une surface de 3278 m², le jury a été captivé par la prise en compte de ce site hétérogène marqué par la Reconstruction. Ainsi une nouvelle construction côtoie le bâtiment préexistant. Reprenant le plan en équerre, les deux volumes sont isolés l’un de l’autre, appartenant à deux époques différentes.

CCCOD

Ainsi le premier volume reçoit au rez-de-chaussée le plateau de création contemporaine et à l’étage la galerie des abstraits. Tandis que le second, de grande envergure (29 m de long par 11 m de large), renforce la valeur symbolique de la nef centrale en tant qu’édifice public, accueillant l’espace d’exposition. D’un coté, le volume inscrit dans le sol est extraverti, de l’autre le bloc monolithique est intraverti et en lévitation au-dessus d’un vide vitré, à la fois lourd et aérien.

CCCOD

Les deux espaces sont reliés par un corps de lumière, un espace interstitiel visuellement vide, un « lien par l’absence » selon les architectes, accentuant le dialogue contraire entre les volumes. Dans ce bâtiment, les principes phares des architectes sont exposés ; la notion de perception vectrice d’espace est au centre du projet.

Amélie Luquain

 

*Catalogue monographique de l’exposition au Centre de Création Contemporaine Olivier Debré (CCCOD), préface par Elke Mittmann, « L’architecture d’Aires Mateus – un lexique d’espaces », 2015

Visuels du concours : Courtesy Agence Aires Mateus
Photos de chantier : Courtesy CCCOD / Mathieu Dufois

Voir aussi : Aires Mateus, un style architectural atypique et Aires Mateus, exposition

 

Sepalumic pose ses menuiseries à Montreuil

Sepalumic pose ses menuiseries à Montreuil

L’agence LA Architectures qui dépose son premier permis de construire, fait appel à la technologie de Sepalumic pour ses menuiseries.

 

A Montreuil (93), 35 logements sociaux sont en construction. L’agence LA Architectures, fière de voir son premier projet sortir de terre, réalise une opération complexe et atypique. Les logements ossatures bois devaient être réalisés dans les plus brefs délais. En plus d’offrir une réponse urbaine sur deux parcelles distinctes contextuellement opposées, ils devaient proposer un nouveau modèle d’habitation.

Pari tenu pour LA Architectures. Travaillant sur une belle séquence d’entrée et des fenêtres toute hauteur pour une large ouverture sur l’extérieur, ils ont choisi les menuiseries Sepalumic.

En charge de la pose des menuiseries extérieures sur chantier, Filipe Lopes de la société AMTB revient sur les atouts de la série choisie : « Nous avons opté pour cette gamme 52 mm (Frappe 5200 et Porte 4500 TH) en raison des contraintes thermiques du projet qui se voulait BBC. »

Sepalumic
Porte 4500

Ainsi, la porte d’entrée aluminium série 4500 est disponible dans une gamme traditionnelle ou équipée de la technologie Duotherm®. Prévue pour des passages férquents, cette porte lourde de grande dimension est parfaite pour un usage intensif. Idéale dans le logement collectif, elle est dotée d’excellentes finitions et d’un grand nombre d’accessoires de fermeture.

Sepalumic
Fenêtre 5200 Advance 44

A ses cotés, la fenêtre aluminium à frappe série 5200, largement engagée dans les enjeux de la RT 2012, affiche une performance thermique et phonique exceptionnelle. Cet ouvrant traditionnel pour le logement se fabrique aisément par les professionnels de la menuiserie, artisans comme industriels. Dotée d’une gorge standard de 16 mm, l’ouvrant visible Advance 44 est compatible avec les accessoires standards du PVC et permet d’industrialiser son processus de fabrication. Son vitrage peut quant à lui atteindre 44 mm.

 

LA Architectures et Sepalumic ont su concevoir ensemble un beau projet qui s’est vu récemment distingué.

Courtesy Sepalumic

Axor Waterdreams 2015, le rêve réalisé

Pour la marque de robinetterie Axor (Hansgrohe) mondialement connue, le design, en tant qu’expression d’un équilibre entre la forme et la fonction, est un état d’esprit et une passion, récompensés par de nombreuses distinctions. Cette entreprise familiale fondée en 1901 voit se succéder les descendants du fondateur, Hans Grohe, animés par la même passion pour l’élixir de vie qu’est l’Eau.  Si la société Hansgrohe révolutionne l’hygiène de la douche en inventant la douchette à main en 1928, elle est en même temps précurseuse en matière de protection de l’environnement et de durabilité, véritable ADN de l’entreprise. Aujourd’hui Richard Grohe dirige la marque Hansgrohe, dédiée à l’hydrothérapie, tandis que son frère Philippe Grohe dirige la marque Axor, rassemblant des collections signées de grands noms du design.

 

Ces collection créées en collaboration avec des designers de renommée mondiale, Philippe Starck (qui a ouvert la marche il y a plus de 20 ans), Antonio Citterio, Patricia Urquiola, Jean-Marie Massaud, Les Frères Bouroullec… représentent la diversité et la fascination d’un style de vie plus individuel dans la salle de bains. Des collections de salle de bains aussi individuelles et différentes que les hommes eux-mêmes et des styles variés ; de la salle de bains ouverte charmante et foisonnante jusqu’au havre de paix inspiré de la nature. Ou comment faire d’un espace de vie, un espace de rêve !

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Making of Axor WaterDream 2015
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Making of Axor WaterDream 2015

Entretenant cette collaboration étroite avec le design, la marque a initié il y a plus de 20 ans, le concours Axor Waterdreams avec des partenaires/designers renommés. En 2015, c’est à l’une des plus prestigieuses écoles de design, l’Ecal (École Cantonale d’Art de Lausanne) que la marque a proposé de réaliser son rêve : créer son propre robinet à partir d’une Axor U-Base® (base universelle) sur laquelle va venir se poser le robinet en verre le plus original et créatif. Cette U-Base® est celle sur laquelle vient se poser le bec en verre de la série Axor Starck V lancée en 2014.

5 projets de design industriel ont donc été retenus et fabriqués par Axor.

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Les projets ont été présentés au showroom Axor de Milan en avril 2015, pendant le salon du meuble.

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Showroom Axor WaterDream 2015

Ayez un nouveau regard sur la salle de bains et la cuisine. Axor naît d’une collaboration étroite avec des designers et des architectes mondialement connus. Découvrez les dernières nouveautés et choisissez la collection qui vous permettra d’accéder à la salle de bains de vos rêves.

Françoise Marchenoir

 

© bangertprojects.com
© Luciano Pascali

 

Paris favorable à la Tour Triangle 2

Après le feu vert donné à la rénovation de la Samaritaine, le 19 juin, et aux tours Hermitage à la Défense, le 24 juin, c’est aux architectes Herzog & De Meuron de voir leur projet de Tour Triangle validé le 30 juin par le Conseil de Paris.

 

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La tour Triangle depuis l’arc de triomphe

Officiellement présenté le 28 septembre 2008, cet Immeuble de Grande Hauteur (IGH) a subi un scrutin négatif en novembre 2014. Suite à un recours devant le tribunal administratif, porté par la maire PS de Paris, Anne Hildago, le promoteur Unibail-Rodamco revoit son projet.

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La tour se dévoile au bout de la rue de Vaugirard

Situé porte de Versailles dans le 15ème arrondissement, ce gratte ciel à l’emprise au sol trapézoïdale de 35 m de large et de 16 m au sommet vient marquer le paysage parisien. Du haut de ses 180 m, soit 42 étages, il accueille essentiellement des bureaux. Leurs surfaces ont été révisées, passant de 80 000 m² à 70 000 m², permettant de dégager un espace de coworking, une crèche de 60 berceaux, et un centre de santé. Le lien avec la ville est lui aussi renforcé. En plus d’une nouvelle rue commerçante formant un trait d’union urbain entre Paris et Issy-les-Moulineaux, un atrium de 850 m² offre un espace public, tandis qu’au R+1 se trouve un centre de conférence et au R+2 un espace culturel.

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Avenue Ernest Renan, trait d’union urbain commerçant

Entre le douzième et le dix-septième étage se loge un hôtel 4 étoiles de 120 chambres, un sky bar avec vue panoramique et un restaurant ouvert à tous. Tout en haut, après une montée dans des ascenseurs panoramiques inclinés et vitrés, un restaurant offre des perspectives inédites, en plus d’un belvédère situé au plus haut point. Par ailleurs, équipée de capteurs solaires et d’un système à géothermie, la tour augmente ses performances de 40% par rapport à la RT 2012 et est soumise aux certifications HQE et BREEAM. Son positionnement est prévu pour générer des ombres uniquement au dessus des halls du parc des expositions. Le projet de 92 200 m² s’inscrit dans la logique du Grand Paris.

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Synergie renforcée avec le parc des expositions

Anne Hildago a jugé cette nouvelle version « plus intéressante, plus riche, plus forte dans son lien avec la ville ». Le centre et la droite s’étant ralliés, c’est avec 87 voix pour et 74 contre que le projet Tour Triangle 2 verra ses travaux débuter fin 2016 pour être achevé en 2020.

Amélie Luquain

Courtesy © Herzog & de Meuron / SCI Tour Triangle

Site officiel de la Tour Triangle

 

Prix du Gerflor International Design Award

Prix du Gerflor International Design Award

Le palmarès des prix de la première édition du Gerflor International Design Award a été remis le 25 juin 2015. Gerflor, spécialiste et leader mondial des revêtements de sols souples, a fait appel à l’imagination d’étudiants à travers le monde en dernière année d’école d’art ou de design (ISIA-Italie, Bucks New University-Angleterre et Françoise Conte-France). Le fabricant souhaitait faire émerger une nouvelle vision, à la fois créative et prospective, où le processus industriel de fabrication est pris en compte. 50 projets de sols ou de surfaces murales qui puissent se décliner en rouleaux et en dalles ont été réceptionnés. Parmi eux, cinq ont été sectionnés à partir des critères de créativité, faisabilité, potentiel commercial et qualité de présentation du projet.

Gerflor

Le premier prix est décerné à Nya Do Thi Kieu, originaire du Vietnam, pour son projet Textile Impression décliné dans des camaïeux de bleu dont les motifs semblent s’inspirer de la mer et du vent. Le deuxième prix est attribué à Audrey Tamba (France) dont le dessein Entre ciel et terre est composé d’une texture striée allant dans des teintes beiges aux marrons, en passant par le gris. Woof Decoration par Letizia Ciarcia d’Italie est un travail au caractère graphique quelque peu vintage qui se décline dans des tons pastel. Catherine Landry (France), quatrième prix, crée Lumières d’eau, un revêtement où les rainures horizontales s’accumulent pour reprendre la lente glissade d’une goutte d’eau. Enfin la brésilienne Cristiana Wright, quatrième prix ex-æquo, s’inspire de l’écorce des arbres et des différentes couches colorimétriques qui le composent dans son projet Strates.

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C’est donc une très belle première édition du Gerflor International Design Award qui s’est déroulée, mettant à l’honneur des étudiants de différentes nationalités.

Courtesy Gerflor