Le Rado Star Prize décerné à Pich Tripasai

Lors de la Design Week a été remis le Rado Star Prize – Prix du Public 2015 à Pich Tripasai pour sa collection « Living Boutique » en teck et céramique de Chiang Mai.

 

Paris Design Week collabore avec Rado

Pour la 3e année consécutive, la marque horlogère Suisse Rado, spécialiste des matériaux haute-technologie, s’associe à la Paris Design Week, programmée du 5 au 12 septembre 2015. C’est le jeudi 10 septembre aux Docks, Cité de la Mode et du Design, que le Rado Star Prize – Prix du Public 2015 fut décerné à Pich Tripasai, pour sa collection Living Boutique comprenant tabouret, table, vase, étagère, miroir et portant.

remise des prix

Pichtripasai_portrait

 

Pich Tripasai, design thaïlandais ?

Né à Bangkok, Pich Tripasai est diplômé d’architecture de l’Université Polytechnique de Milan. En 2012, il fonde à Bangkok le studio de design multi-disciplinaire TRIPASAI ARCHITECT, dédié à l’architecture intérieure et au design produit. Sa collection Living Boutique aux lignes épurées et simplifiées s’adapte tant aux espaces résidentiels qu’aux boutiques de mode. Elle se distingue par l’utilisation du teck et de la céramique de Chiang Mai, matériaux thaïlandais typiques. En les associant à d’autres plus industriels tels que l’acier et le verre miroir, il redéfinit les formes pour créer un effet attractif et contemporain.

 

Innovante jeunesse                                                 

Avec ce prix Pich Tripasai rejoint deux autres jeunes designers de talents ayant reçu le prix du jury 2015 : Aurélie Hoegy, pour sa collection de chaises Dancers en coton et latex, engendrant une réflexion sur la relation entre corps et objet, et Jules Levasseur, pour son Projet S utilisant la tôle ondulée, mettant en valeur ses qualités mécaniques, plastiques et rythmiques.

Fidèle à sa philosophie, Rado a encore une fois soutenu les jeunes designers à travers le monde. L’esprit pionnier, qui caractérise Rado depuis sa création, pousse la marque à l’innovation de nouveaux matériaux et à la création de designs révolutionnaires.

Pichtripasai LivingBoutique

Le public a choisi le projet de Pich Tripasai en votant sur www.radostarprize.fr, du 8 juillet au 9 septembre 2015.

 

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Courtesy RADO STAR PRIZE

 

 

L’Austral durable

L’Austral durable

Bouygues Immobilier inaugure l’Austral à Grenoble, conçu par l’agence Tomasini Design, un bâtiment alliant qualité architecturale et développement durable.

 

Bâtiment signal

Bâtiment signal à l’orée des massifs montagneux de Grenoble, conçu par l’agence Tomasini Design, l’Austral accueille 280 collaborateurs d’AG2R LA MONDIALE dans un environnement de travail de 6 500 m². L’ensemble se compose d’un bâtiment principal de 7 niveaux de bureaux et d’un bâtiment de 527m² accueillant un futur Restaurant Inter Entreprise d’une capacité de 400 repas par jour. Son architecture ambitieuse, au rez-de-chaussée transparent surmonté d’un volume aux angles arrondis, se distingue notamment par sa façade double peau composée de vitrages colorés, véritables mosaïques participant à la protection solaire.

 

Performance thermique et matériaux propres

Ce projet privilégie la performance énergétique : des panneaux photovoltaïques sont installés en toiture, alimentant notamment les bornes de recharge des véhicules électriques. Un système de chauffage/refroidissement fait appel à la géothermie sous nappe. Ainsi les niveaux de performance thermique sont élevés : RT 2012 -20% avec une consommation prévisionnelle de 27.8 kWh/m²/an en énergie finale. Par ailleurs, les matériaux ont été sélectionnés pour leur pérennité et leur facilité d’entretien. Les entreprises et fabrications locales ont été privilégiées afin de diminuer les temps de transports et donc les consommations d’énergie et émission de CO2.

Entre performance thermique et matériaux propres, l’Austral a tout pour plaire. A tel point qu’il est aujourd’hui certifié NF Bâtiment tertiaire – Démarche HQE® et vise la labellisation Effinergie+.

 

François Bertière, Président directeur général de Bouygues Immobilier, a inauguré jeudi 3 septembre L’Austral en présence du maire de Grenoble, d’AG2R La Mondiale, d’UNOFI et de Bruno Tomasini, architecte de l’opération. L’Austral sera ainsi le 4e bâtiment d’une lignée d’immeubles certifiés et labellisés produit par Urbiparc sur l’agglomération grenobloise.

 

Courtesy Tomasini Design Architecture / Edyta TOLWINSKA

 

Champagne à Carlos Pujol !

Champagne à Carlos Pujol !

Le Club des Trésors de Champagne et Carlos Pujol nous invitent à déguster de délicieux champagnes à Boulingrin, créations de vignerons exigeants.

Dans le quartier prisé du Boulingrin à Reims, Carlos Pujol, designer architecte d’intérieur, vient de signer une des plus grandes champagnotèque du monde à la demande du Club des Trésors de Champagne. A défaut d’y trouver les plus grandes marques, sont abrités des champagnes de terroir élevés par des vignerons passionnés.

Facade extérieur

Depuis l’extérieur, les passants habitués des lieux y reconnaîtront les fenêtres en arc de la devanture, seul vestige restant de cet endroit. A l’intérieur, un espace singulièrement … didactique. Pour Carlos Pujol, la matière grise du designer « doit faire « danser » matières, matériaux et matériels de toutes sortes pour métamorphoser les espaces qui lui sont confiés en lieux uniques et même… magiques ! » Ainsi le champagne dans toute sa matérialité devient le matériau principal des lieux.

Sur la route des champagnes !

vue d'ensemble Intérieur

sol carte géographiqueCommençons par baisser les yeux pour découvrir un sol qui n’a pas son pareil : une carte géographique situe des « grands crus » ici et là en région Champagne. A l’aplomb de leur situation, des magnums manœuvrés par des poulies descendent du plafond au gré des visiteurs pour expliquer la genèse de chaque maison de champagne. Levons donc notre regard pour découvrir un ciel étoilé de bouteilles lumineuses, tandis que les bulles de champagne dansent sur les murs. A coté, des étagères présentent les boissons ainsi que des photos de personnalités les dégustant. Pour inviter à la dégustation, tables-bars et petits salons, mais aussi – si vous y êtes convié – des salons privés prévus à cet effet. On y reconnaît par ailleurs une lampe de Poul Henningsen et d’autres objets et mobiliers de designers émérites.

salon privé

Dans cet écrin orné de panneaux décoratifs, de tapisseries et de mobiliers sur mesure, tout a été conçu pour partager la philosophie du Club.

Une fois n’est pas coutume, Carlos Pujol, champagne!

 

Courtesy Carlos Pujol

WeberHaus, la maison à énergie positive

WeberHaus, la maison à énergie positive

Le prix allemand de la maison de rêve 2015 a été remporté par WeberHaus, pour la catégorie Maison à énergie positive.
WeberHaus a créé à Wuppertal – près de Düsseldorf – un parc de 16 maisons témoins à énergie positive reliées entre elles par un réseau intelligent. La consommation d’énergie est particulièrement limitée en partie grâce à ses murs extérieurs et plafonds très isolants ( coef. U = 0,12 W/m2K).
La maison comprend par ailleurs des installations techniques performantes : une pompe à chaleur air-eau avec ventilation intégrée, un chauffage au sol et un système de domotique innovant. Cette technologie permet une gestion efficace de la consommation en anticipant les prévisions météorologiques.
La production d’énergie de la maison se fait à l’aide de panneaux photovoltaïques installés sur le toit, le garage et la pergola (10,8 kWc au total). Un accumulateur d’énergie centralisé emmagasine l’électricité solaire produite par les panneaux situés sur les toits de chaque maison, même quand celle-ci n’est pas consommée.
En outre, chaque maison est équipée de capteurs qui mesurent en permanence les flux d’énergie et régulent la distribution d’électricité.
Sur le côté sud de la maison, des modules hybrides ont été installés pour rafraîchir l’installation photovoltaïque et fournir simultanément l’eau chaude sanitaire.
Leader allemand depuis 55 ans dans la construction modulaire en ossature bois écologique, WeberHaus a été le premier à créer des maisons basses consommation et a lancé en 2006 le concept de maison à énergie positive.

Prix Jean Prouvé : pour la rentrée scolaire, Bougez+

Prix Jean Prouvé : pour la rentrée scolaire, Bougez+

Dans le cadre de sa politique de refondation de l’école, la Ministre de l’Éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, Najat Vallaud-Belkacem a remis à Pierre-Louis Gerlier le prix national Jean Prouvé pour son projet de mobilier scolaire : Bougez+.

 

Libérer l’esprit

Si la position assise peut s’apparenter à une privation de mouvement, il semble que changer de posture libère l’esprit, stimule l’imagination et l’envie d’apprendre. Partant du principe qu’il n’y a pas une mais plusieurs manières de travailler, Pierre-Louis Gerlier réinvente le mobilier scolaire. Son projet Bougez+, gagnant du prix Jean Prouvé offre une multitude d’ergonomies possibles en fonction des situations de travail. bougez+, différentes positions

 

Changer de posture

Ce procès est rendu possible par l’encastrement d’un plateau amovible en Dibon® plié (12 mm), solide et léger, dans une structure en acier tubulaire (Ø15 mm). En plan horizontal, l’inclinaison du plateau est propice au travail de rédaction et d’analyse, tandis qu’en plan oblique elle est favorable à un travail sur tablette. L’assise permet quant à elle de redresser le bassin et la colonne vertébrale, améliorant ainsi la circulation sanguine dans les muscles abdominaux et dorsaux. Sur un plan vertical, le plateau forme le dossier d’un fauteuil, idéal pour l’écoute et la lecture. En position assis debout, le mobilier favorise le travail de groupe et les déplacements spontanés, effaçant la frontière entre l’estrade et le reste de la classe. Facilement transportable, il s’encastre et s’empile pour libérer l’espace, permettant d’imaginer d’autres activités pédagogiques.

Bougez+, 3 éléments

Enfin, Bougez+, grâce à l’extrême légèreté de ses composants, permet de changer facilement de typologies et d’agencement selon qu’ils s’agissent de travaux individuels ou collectifs et s’inscrit ainsi parfaitement dans l’esprit du prix Jean Prouvé.

 Courtesy Pierre-Louis Gerlier

 

PAN à Marseille, extension de l’ENSA-M

La jeune agence PAN Architecture (Jean-Luc Fugier et Mathieu Barbier Bouvet), lauréate des Albums des Jeunes Architectes et des Paysagistes 2012 (AJAP), a livré sont premier bâtiment, l’extension de l’école d’architecture de Marseille (ENSA-M, campus de Luminy), dont les architectes occupaient encore les bancs il y a quelques années.

 

Un cadre contraignant

Exercice difficile, d’autant plus qu’il fallait construire dans un cadre plus que contraint : il s’agissait d’ériger un équipement léger industriel, un ERP à 1200 €ht/m2 soit à un très faible coût, dans une zone à risque élevé de feu de forêt, sur un site protégé soumis à ABF, implanté en bordure du Parc National des Calanques …

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Entre ouverture et isolement, prolifération de l’existant

Le bâtiment met à profit sa situation exceptionnelle en promontoire, lui assurant une ouverture sur le massif au sud et, à contrario, l’isolement. L’extension réalisée s’inscrit dans le respect du plan masse existant, qui semble se démultiplier en accueillant une nouvelle entité. Constitué d’un volume simple et autonome rassemblant trois ateliers de plain-pied, reliés par une galerie longeant la façade sud, le projet dénote une ambition architecturale forte, entre simplification et rationalisation des choix.

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Des ateliers polyvalents

Les ateliers traversants sont à la fois autonomes et identiques : même surface, même orientation, même accès, même lumière. Accolés les uns aux autres, ils sont séparés par des espaces de rangement et bureaux ouverts qui les isolent tout en offrant une grande flexibilité d’usage. Un système industriel rendant façade et toiture autoportantes garantit 11,25 m de franchissements sans points d’appuis intermédiaires et une hauteur libre intérieure de 2,80 m. Coté ENSA-M, la façade affiche un bardage métallique vertical inspiré des teintes du site naturel. De l’autre coté, la façade adopte un bardage en tôle ondulée.

 

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La galerie, lieu d’échange et de travail

La galerie, apposée devant les ateliers, réinterprète les coursives existantes de l’école et s’apparente tant à un passage qu’à une terrasse. Lieu d’échange et d’ouverture propice au travail, les étudiants l’investissent pour la fabrication de maquettes, pour les prises de vues photographiques, ou pour la présentation de travaux et d’expositions. Cet entre-deux est protégé du soleil par une vêture en ganivelles de châtaigner (anciennes clôtures agricoles détournées), fixée sur une ossature en acier galvanisé.

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Support d’expérimentations multiples, l’extension de l’ENSA-M, de 450 m² dont 150 m² de terrasse, livrée en janvier 2015, devrait continuer de ravir les étudiants dès la rentrée.

Courtesy PAN / Luc Boegli

Pierre Gautier conçoit l’îlot Grange Dame Rose

Pierre Gautier, architecte et urbaniste, conçoit l’îlot Triangle Grange Dame Rose à Velizy-Villacoublay, composé notamment de la Tour Morane et d’un bâtiment de 165 logements.

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Entre zone d’activité et d’habitation

Vélizy-Villacoublay (78), une commune en devenir marquée par l’arrivé de la ligne de Tramway T6, où les 40 000 emplois surpassent les 20 000 habitants. L’îlot triangulaire Grange Dame Rose s’inscrit dans une politique de restructuration ; d’une superficie de 17 700 m², il se situe à l’articulation d’une zone d’activité et d’une zone d’habitation. Inspiré par la particularité de ce site, Pierre Gautier Architecture (PGA) lie les deux logiques urbaines présentes sur le site et dessine des volumétries dont l’échelle respecte à la fois celles des bâtiments d’habitation et tertiaires. Un axe majeur, des transitions progressives et une centralité façonnent l’espace continu piéton. Au vu de l’échelle des bâtiments, les volumétries sont fragmentées par des fenêtres urbaines, ouvrant des perspectives. A leurs pieds, les façades dédiées aux activités commerciales au rez-de-chaussée sont en retrait d’ 1 m, distinguant commerces et habitations et assurant un socle uniforme.

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Restructuration de la Tour Morane

En cœur d’îlot se trouve la Tour Morane, témoin des années 70. L’histoire entre Eiffage et la commune de Vélizy a démarré en 1973 avec la construction de cette tour, siège social de Fougerolles, devenu Eiffage. Désireux de locaux plus vastes, le groupe lance une opération tiroir. Il construit son nouveau siège de l’autre coté de l’avenue en 2011, avant de lancer la restructuration de la tour. Après de nombreuses études de marché, c’est finalement une résidence de tourisme d’affaires 4 étoiles de 159 chambres que Pierre Gautier livre en 2015. Ce bâtiment, le plus haut de la zone, est composé de T1 et T2. La volumétrie existante et le rythme de la façade sont conservés. Les fenêtres initiales sont remplacées par des fenêtres au vitrage plus performant, assurant un plus grand clair vitrage avec des menuiseries PVC invisibles de l’extérieur. Le béton des éléments préfabriqués a été rénové et revêtu d’une couleur blanche immaculée. La tour s’inscrit dans un patio planté, un niveau en dessous de la dalle de l’espace public. A cet étage se trouvent les espaces communs de la résidence. Dans un esprit seventies, PGA lance un projet de décoration avec l’atelier Ravage. A chaque étage sa couleur tonique, agencée avec les mobiliers et revêtements issus d’une création originale des deux agences.

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Logements en vue

En 2014, PGA livre 165 PGA_VEL_FACADE_SUD_OUEST_v2_v2015-®Pierre_Gautier_Architecture-compressedlogements (avec l’agence Pietri, à 50/50) allant du studio au T5. Haut de 7 niveaux, auxquels s’ajoute un étage partiel, le bâtiment respecte les limites de hauteurs prescrites par les servitudes aéronautiques de la base aérienne militaire de Villacoublay. S’y trouvent différentes typologies de logements : une maison sur le toit, des logements traversants desservis par des
Com_PGA_Velizy_Chantier_20141204_20141209_37491_-®Julien_Lanoo-compressedcoursives offrant une vue plongeante sur le patio végétalisé et des T2 en duplex au rez-de-chaussée. Les ouvertures sont particulièrement généreuses et presque tous les logements possèdent loggia ou terrasse. Deux fenêtres urbaines ouvrent le bâtiment vers le cœur de quartier et l’avenue Morane-Saulnier. L’une d’elle, particulièrement remarquable, est composée d’une ouverture sur 3 niveaux, abritée par un pont de deux niveaux de logements. Celle-ci offre une vaste terrasse de 500 m² mise en scène par un éclairage nocturne fait de rais de lumière. D’ores et déjà, les habitants ont pu profiter de ce salon urbain lors de la fête des voisins, en attendant de recevoir le mobilier. Les façades de l’agence Pierre Gautier sont en béton coulé en place, recevant une finition en matriçage et lasure qui suggère différents effets selon le point de vue.

Ainsi, le travail de Pierre Gautier se distingue par une intervention à
toutes les échelles : urbanisme, architecture, mobilier.

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Amélie Luquain

Courtesy PGA / Julien Lanoo et Jérôme Fleurier

Un Iconic Award pour Unilin

Un Iconic Award pour Unilin

Fabricant de sols stratifiés, parquets composés et autres panneaux mélaminés, la société Unilin division panels, vient d’être primée aux Iconic Awards 2015, dans la catégorie « produit spécial », pour sa collection de panneaux décoratifs Evola.

 

Evola, la nouvelle gamme d’Unilin

Disponibles en panneaux mélaminés, en stratifiés et en bandes de chants, les motifs de la gamme Evola du groupe Unilin offrent une réponse parfaite aux demandes des architectes et designers d’intérieur à la recherche de produits de qualité, durables et à prix abordables. Certains parmi ces décors sont également disponibles en stratifié avec une finition de surface synchrone. Ainsi la collection offre un large éventail d’applications en décoration d’intérieur et en ameublement.

Présentant d’excellentes qualités de durabilité et de résistance aux éraflures et aux chocs, ces surfaces en relief affichent un rendu visuel et tactile très réaliste ; elles ne nécessitent, par ailleurs, que peu d’entretien.

 

Unilin, spécialiste des sols stratifiés

Depuis sa création en 1960, l’entreprise Unilin s’est développée et est devenue fabricant international pour l’industrie du bâtiment, les éléments de meuble et l’aménagement intérieur.

Les trois divisions – flooring, insulation et panels – sont devenues renommées dans leur domaine d’activité.

Avec comme énergie la créativité et comme moteur l’innovation, Unilin propose des solutions adaptées à tous quels que soient les besoins.

 

Les Iconic Awards, gage d’innovation

Très reconnus dans les secteurs de l’architecture, de la décoration d’intérieur et du design industriel, les Iconic Awards récompensent chaque année depuis plus de 60 ans déjà – en Allemagne – les produits les plus innovants en termes de design et de fonctionnalité.

 

Courtesy Unilin

PARC au boulodrome Marcel-Cachin

Le club-house du boulodrome Marcel-Cachin, conçu par l’agence PARC Architectes, protège de son auvent les boulistes de Saint-Ouen (93).

 

PARC, une jeune agence prometteuse

PARC, une jeune agence prometteuse

L’agence PARC Architectes, fondée par Brice Chapon et Emeric Lambert en 2009, est très rapidement reconnue pour son travail. Dès 2012, elle est désignée lauréate des Albums des Jeunes Architectes et Paysagistes (AJAP) et figure au palmarès des « 40 under 40 » en 2014. Dans chacun de leur projet, les architectes travaillent sur l’adéquation entre la structure en tant que dispositif constructif et spatial, l’activité comme la mise en mouvement du programme, et l’atmosphère lumineux, sonore ou tactile. En 2013, l’agence livre son premier équipement public, l’Auditorium de Bondy et le conservatoire d’enseignement du chant choral sous maîtrise Radio France, largement primé en 2014.

 

Tel Janus, un équipement à deux visages

PARC Architectes a livré le club-house du boulodrome Marcel-Cachin pour la ville de Saint-Ouen

Cette année, en janvier 2015, PARC Architectes a livré le club-house du boulodrome Marcel-Cachin pour la ville de Saint-Ouen. D’une surface de 85 m², l’équipement rectangulaire, construit en bois, se pose délicatement le long de la rue et face au boulodrome. Abritant deux salles polyvalentes (bar, réunion) et des sanitaires, il offre aussi des espaces extérieurs couverts. Le bâtiment se distingue notamment par ses deux visages opposés.

le boulodrome avant
Avant
le boulodrome après
Après

 

bardage à claire-voie
Claire-voie

Sur rue, le club-house réinterprète la figure de la clôture largement présente dans l’environnement suburbain alentour. Conçu comme une palissade plissée, le bardage à claire-voie lui donne du relief et offre une porosité visuelle à cette apparente façade aveugle. La géométrie à plans pliés de la façade se retourne en toiture et dessine une silhouette de toits à double pente.

Géométrie à plans pliés de la façade sur rue
Géométrie à plans pliés de la façade sur rue

 

L'auvent abrite une ligne de bancs collectifs.
Bancs

Face aux terrains de pétanque, la toiture s’avance généreusement en un auvent horizontal orienté vers l’aire de jeu. Ce débord abrite une ligne de bancs collectifs qui soulignent la morphologie orthogonale du bâtiment. Les boulistes peuvent s’y reposer et y commenter les parties dans une atmosphère climatique optimale, tant en été qu’en hiver. En sous face, l’éclairage permet de prolonger les parties une fois le soir venu.

L'auvent abrite une ligne de bancs collectifs.
L’auvent abrite une ligne de bancs collectifs.
L’éclairage permet de prolonger les parties de pétanque le soir
L’éclairage permet de prolonger les parties de pétanque une fois le soir venu

 

 Les intérieurs sont laissés bruts
Intérieurs bruts

L’équipement est conçu comme une structure légère car il est posé sur un sol de faible portance, remblai d’une ancienne décharge. Il est entièrement conçu en bois préfabriqué, permettant de minimiser le coût, l’empreinte écologique du projet, et d’optimiser les délais du chantier (4 mois). Les intérieurs, eux, sont laissés bruts. Les bancs, les portes et les volets se fondent dans les lignes du bardage, réalisés dans le même bois.

 

Les bancs, les portes et les volets se fondent dans les lignes du bardage.
Les bancs, les portes et les volets se fondent dans les lignes du bardage.

 

Cet été, fuyant le soleil brûlant de Saint-Ouen, les boulistes pourront se réfugier au club-house pour siroter un soda et commenter les parties en cours à l’ombre de son auvent.

Courtesy PARC / Thomas Lang

Le château de Rentilly change de peau

Sur un site remarquable, l’agence Bona Lemercier, associée à l’artiste Xavier Veilhan et au scénographe Alexis Bertrand, habille le château de Rentilly de facettes miroitantes.

Reconstruit après guerre, le château de Rentilly a perdu de sa prestance. En vue de sa faible valeur architecturale, la Communauté d’agglomération de Marne et Gondoire et le Ministère de la Culture a décidé de sa reconversion en FRAC Ile de France pour accueillir les expositions d’art contemporain.

©Florian Kleinefenn©Florian Kleinefenn

Histoire, nature et allure futuriste se mêlent dans cette architecture atypique. Entouré d’un jardin à la française structuré de bassins et de fontaines d’un côté, et d’un parc à l’anglaise aux dunes ondulantes de l’autre, il est en total immersion paysagère. Sa nouvelle enveloppe réfléchit l’écrin de verdure qu’est le parc culturel de Rentilly. L’accès se fait par le sous-sol, seul vestige historique datant du XVIème siècle.

Il intègre les fonctions annexes du musée, tandis que l’intérieur du château est entièrement évidé pour accueillir les deux plateaux d’exposition. La peau en métal inox poli-miroir plissée reprend

les reliefs de la façade originale. Les formes du fronton et de la corniche sont conservées, ainsi que celles des balcons, accessoirisés d’un garde-corps transparent. Les multiples facettes permettent de distinguer les deux niveaux et l’emplacement des anciennes fenêtres. La toiture à quatre pans et cheminées devient une toiture terrasse accueillant un niveau d’exposition extérieur, et offrant un belvédère sur le parc et le paysage lointain.

Amélie Luquain

Photos : ©Florian Kleinefenn

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