ABB-free@home  : solution pour une maison connectée

ABB-free@home : solution pour une maison connectée

Partenariats

ABB-free@home est l’une des solutions Living Space d’ABB, spécialiste des technologies domotiques pour les maisons connectées. Reliée au portail myABB-livingspace.com, elle est simple de paramétrage, d’installation et d’utilisation. Elle est complétée d’une application gratuite dont l’interface utilisateur peut être utilisé via le navigateur Internet ainsi que les smartphones et tablettes.

ABB-free@home propose d’interconnecter l’ensemble des applications de la maison. Les ressources de la maison (éclairages, chauffage, climatisation) et ses équipements (d’interphonie, de sécurité et objets connectés) peuvent être paramétrées et interconnectées dans des scènes de vie quotidienne. L’écran tactile ABB-free@home Touch suffit à lancer un scénario d’ambiance.

– l’ouverture et la fermeture des volets roulants, des brise-soleils ou des stores se pilotent par des commandes murales. Ils peuvent être reliés à une centrale météo ou à la fonction « astro ».

– les éclairages peuvent être gérés pièce par pièce ou simultanément, grâce aux variateurs et détecteurs de mouvement.

– la température peut être programmée selon l’heure du jour et la fonction de la pièce.

– en terme d’interphonie, le portier vidéo ABB-Welcome, associé à son application mobile et la Passerelle IP, permet de recevoir les appels de la platine de rue directement sur mobiles et tablettes. L’image de la caméra est envoyée sur tous les écrans pour communiquer avec les visiteurs et leur donner ou non l’accès au domicile, où que l’on soit.

– la vidéo surveillance est assurée par des capteurs, qui alerte par mails ou notifications push.

– les objets connectés (enceintes, éclairages, commandes vocales…) peuvent être intégrés dans les scénarios.

 

Détecteurs de mouvements, boutons poussoirs 2 touches, 4 touches, et thermostats sont disponibles dans les gammes d’appareillage Future Linear et Zenit.  La première se veut minimaliste, aux lignes épurées, mariant noirs et blancs, se déclinant du mat au brillant. Pour la seconde, l’accent a été mis sur le travail des matières, telles que l’acier inoxydable, le bois, l’ardoise ou encore le verre.

Pour le lancement de sa solution ABB-free@home, le fabricant a opté pour l’esplanade de BATIMAT. Son camion customisé d’une surface « habitable » de 70 m2, transportant la maison connectée ABB-free@home, comprend à son bord des professionnels qui nous expliquent l’ambition de cette technologie domotique. En images : 

 

Neolith + Pureti : façades autonettoyantes et purificatrices d’air

Neolith + Pureti : façades autonettoyantes et purificatrices d’air

Contenu sponsorisé

 

Neolith by TheSize a conclu un nouveau partenariat avec Pureti, principal fabricant de solutions photocatalytiques d’entretien préventif, pour des façades autonettoyantes et purificatrices d’air.

Pureti est un traitement à base d’eau et de nanoparticules de dioxyde de titane pulvérisé sur les dalles Neolith pour créer un effet photocatalytique. Ce traitement assure un auto-nettoyage constant des façades, tout en réduisant les agents polluants et en améliorant donc la qualité de l’air. 4 m2 de Neolith+ Pureti ont le même effet de décontamination que de planter un arbre ou de retirer une voiture de la circulation. Installer les façades Neolith+ Pureti, c’est planter des jardins verticaux dans les villes.

 

Les façades, rendues autonettoyantes et purificatrices d’air, sont la résultante de deux processus fondamentaux : la PHOTOCATALYSE et la SUPERHYDROPHILIE. Lorsque la surface entre en contact avec la lumière du soleil (ou avec certaines lumières LED), les particules de dioxyde de titane sont activées. Celles-ci utilisent l’énergie lumineuse pour transformer l’humidité de l’air en agents oxydants, qui détruisent les particules de dioxyde d’azote et les agents polluants en les transformant en vapeur d’eau et sel. Ce processus, appelé PHOTOCATALYSE, est répété des millions de fois par seconde, jusqu’à ce que tous les polluants soient détruits. La surface s’auto-nettoie donc constamment. L’action du traitement est complétée par la SUPERHYDROPHILIE. L’eau se répand sur la surface de manière uniforme lorsqu’il pleut, permettant ainsi d’entraîner et d’éliminer les particules de saletés restantes. Ainsi, la surface est entièrement nettoyée et exempte de marques d’eau. Ce partenariat s’inscrit dans les objectifs de l’UE de réduire de 20 % les émissions de gaz à effet de serre (par rapport aux niveaux de 1990) en 2020.

 

Certification NSF et obtention de points LEED.

Le Louvre Abou Dhabi : la revue de presse du 15 novembre 2017

Le Louvre Abou Dhabi : la revue de presse du 15 novembre 2017

Le musée le plus connu au monde semble repositionner la capitale des Emirats arabes unis (EAU) face à sa consœur Dubaï. L’antenne du Louvre à Abou Dhabi, attendue depuis 10 ans, a été inaugurée en grande pompe ce 8 novembre, par Emmanuel Macron et les Emirs. Ce ne sont pas moins de 400 journalistes du monde entier qui ont été accueillis en avant-première, avant l’ouverture au public le 11 novembre dernier. « Si vous êtes aussi nombreux, c’est parce qu’il se joue ici quelque chose d’unique, d’exceptionnel, qui intéresse l’ensemble de l’humanité et marquera l’histoire des musées », a commenté Jean-Luc Martinez, le président-directeur du Louvre. Comme un symbole, la pyramide du Louvre conçue par Pei à Paris en 1989 entre en résonne avec le dôme du « musée de sable » de Jean Nouvel, bâti sur l’île de Saadiyat, en français « l’île du bonheur ». Certainement l’une des réussites majeures de l’architecte star français, le musée a fait la couverture de toute la presse ces derniers jours. Mais alors, qu’en disent les médias ?

© Roland Halbe

 

 

Record-dôme

 « Pour moi, la grande architecture arabe, c’est une géométrie des lumières » énonce Jean Nouvel. Une immense coupole surbaissée dilue une pluie de lumière sur les fragments d’une architecture blanche, celle d’une médina arabe. De quoi battre des records sous des airs de poésie : « un dôme d’acier de 180 mètres de diamètre culmine à 40 mètres, son poids total de 7 500 tonnes avoisine celui de la tour Eiffel ; 10 000 éléments, pré assemblés en 85 autres, pesant chacun près de 50 tonnes, forment un plafond de près de 8 000 étoiles de métal dont la superposition, sous les soleils les plus durs, ne laisse passer que 1,8 % de la lumière extérieure, créant une fine pluie de rayons blancs, comme ceux qui, dans les oasis, filtrent au travers des palmiers. » La gigantesque voute recouvre 55 bâtiments blancs séparé par des avenues et des rues soit les 64 000 m² de la « cité-musée », selon les termes de Nouvel. 26 d’entre eux abriteront les collections permanentes, soit 6400 m² d’espaces dédiés, 2000 pour les expositions temporaires, 200 pour le musée des enfants. Et aussi « un bel auditorium, un restaurant très Nouvel et un café qui l’est tout autant. »

Via Le Monde

 

 

Passoire en majesté

Si nombreux sont ceux qui pensent qu’il est l’un des plus beaux projets du Pritzker septuagénaire de ces dix dernières années, d’autres sont plus réservés, évoquant « une passoire renversée sur la plage » qui « ne donne pas grand-chose de l’extérieur ». « Un groupe de blocs blancs s’étend sous la grande coupole comme des cubes de sucre éparpillés. Comparé aux tours de verre miroir criardes de la corniche du front de mer de la ville, ce palais culturel de plusieurs millions de livres semble presque modeste. » Ce qui pourrait être une qualité.

Via The Guardian

 

 

L’ombre de Nouvel

Une modestie qui nous rappelle celle d’« Hala Wardé, l’autre architecte du Louvre Abu Dhabi », Le monde dresse le portrait de cette femme discrète, dont la seule fierté est celle du travail bien fait. La libanaise s’est installée sur place pour consacrer dix ans de sa vie au projet de l’Emirat. Longtemps dans l’ombre de Jean Nouvel,  elle est son ancienne élève, devenue l’une des huit « architectes partenaires » de ses ateliers. « Quand tu sors de l’école, viens me voir ! », lui avait lancé Jean Nouvel. « C’est normal, c’était ma meilleure élève, la plus vive et volontaire », a confié la star. « Pour conduire le chantier, Hala Wardé fonde sa propre agence en 2008, marque d’indépendance acceptée. » Originaire de Beyrouth, « elle va construire le BeMA, Beirut Museum of Art, une institution d’art moderne et contemporain dont elle a gagné le concours, en solo cette fois, en 2016. »

Via Le Monde

 

 

#architectureporn

Mais dans les Emirats, la modestie ne semble pas chose acquise pour tous. « C’était une destination prestigieuse, destinée à attirer les visiteurs avec un cachet culturel, dans la compétition permanente avec son voisin plus glamour, Dubaï. A côté des hectares de villas luxueuses et de terrains de golf (qui furent les premières choses à être construites), il devait y avoir un nouveau musée Guggenheim gargantuesque de Frank Gehry, sept fois plus grand que sa maison mère new-yorkaise, conçue comme un tas de cônes tourbillonnant. » lance The Guardian. Il devait être rejoint par le Sheikh Zayed National Museum de Norman Foster, sous la forme d’une aile de faucon de course (en l’honneur du passe-temps préféré du cheikh), un musée maritime de Tadao Ando, sous la forme d’une voûte angulaire s’élevant de la mer, et un centre des arts du spectacle de feu Zaha Hadid, modelé sur un enchevêtrement tordu d’ectoplasmes. Si aucun d’entre eux n’a encore pris racine, les megalo-architectures de ces cinq grands architectes internationaux, tous lauréats du Pritzker, formeront ainsi les principales « attractions » architecturales de ce pôle culturel.

Via The Guardian

 

 

Ile du melon

Un pôle qui ne prend pas place au cœur de la capitale des Emirats arabes unis, mais juste en face donc, sur l’île artificielle Saadiyat – en français : l’île du Bonheur. « Un mirage, à la jonction du golfe Arabique (dit aussi Persique côté Iran), bout de mer militairement agité, et du croissant des émirats, gorgé d’un pétrole propice aux délires urbains et architecturaux les plus fous (…) Là où il n’y avait que sable et mangrove, les Emirats sont en train de faire pousser un endroit merveilleux : une trentaine d’hôtels de luxe, 8 000 villas de grand standing, 19 km de plages immaculées, trois marinas pouvant accueillir jusqu’à 1 000 bateaux, deux parcours de golf. » explique le journaliste. Une destination de carte postale : « l’île du Bonheur est un nouvel horizon de l’humanité, le plus beau peut-être ».

Via Libération

 

 

Clientélisation

Le Louvre, un support de fidélisation client ? C’est en tous cas ce que dénonce le politologue Alexandre Kazerouni, une des rares voix négatives dans ce concert d’éloge. Pour lui l’ouverture de musées dans les pays du Golfe participe à la « clientélisation des élites culturelles occidentales ». « A rebours du discours officiel, qui présente le Louvre Abu Dhabi comme un levier d’ouverture culturelle et de libéralisme, il estime que cette institution donne à voir l’exclusion politique des classes moyennes émiriennes et la dérive absolutiste des Emirats arabes unis (…)Les émirs de la côte ont réalisé à cette occasion que pour intéresser les pays occidentaux à leur survie, il leur fallait disposer de relais dans l’opinion publique, notamment parmi les artistes, qui fabriquent en partie cette opinion. Les musées, tout comme les universités étrangères qui fleurissent dans la région, sont des supports de clientélisation des élites culturelles occidentales » dénonce-t-il. « Le Louvre Abu Dhabi a pour objectif de reprendre à Dubaï la part régalienne de la culture, de rappeler que la capitale du pays, c’est Abou Dhabi. » conclue-t-il. Alors que le Louvre parisien est un lieu d’émancipation dans l’esprit des Lumières, qu’en sera-t-il pour le Louvre Abou Dhabi ?

Via Le Monde

 

 

Foule en délire

L’événement a en effet attiré une foule diverse et cosmopolite. Des centaines d’Emiratis, d’Asiatiques, d’Européens et d’Arabes ont parcouru le vaste musée. « Badria al-Mazimi, une architecte émirati de 26 ans explique avoir roulé deux heures avec son mari, depuis l’émirat de Charjah, pour être parmi les premiers à entrer dans le musée. Le couple observe une statuette d’Asie centrale qui date de 1700 avant J.C. «Tous ces gens de différentes nationalités qui attendent dans cette longue file pour visiter le Louvre (…) c’est ce qu’on voit lorsqu’on voyage à l’étranger, et maintenant on voit ça ici», se réjouit-elle. Des adolescentes émiraties se prennent en selfie à côté de la peinture de Bonaparte franchissant le Grand-Saint-Bernard de Jean-Louis David, une œuvre prêtée par un musée français. À l’extérieur, deux Brésiliens se prennent aussi en photo sur une plateforme sur la mer, avec des embarcations traditionnelles émiraties en arrière plan. « Je suis allé au Louvre à Paris trois fois. J’adore l’histoire. J’aime tout dans le Louvre (…) Je trouve vraiment bien de le voir dans un contexte moderne », explique l’un d’eux, Alex Viera, qui travaille dans un hôtel cinq étoiles à Dubaï. » Quelques 5.000 visiteurs étaient attendus dans les premiers jours. L’objectif est de capter 800.000 à 1 million de visiteurs par an, « ce qui semble réaliste, sachant que la Grande Mosquée d’Abu Dhabi en reçoit un million. Et Dubaï, à une heure vingt en voiture, est l’un des premiers hubs aéroportuaires au monde, avec 84 millions de passagers ; il recevra en outre en 2020 l’Exposition universelle. » Mais à quel coût ?

Via le Figaro

 

 

Ouest France et Les Echos font la facture

Cette antenne du Louvre est un investissement de près de 2 milliards d’euros sur 30 ans. Le chantier a 561 millions d’euros, soit 8 800 €/m2, à la charge de l’Emirat, a largement explosé les budgets, son coût étant estimé à 83 millions d’euros en 2007. « Un montant probablement optimiste et qui a dérapé fortement avec le retard de près de cinq ans pris par le chantier. » Un accord intergouvernemental d’une durée de 30 ans, signé en 2007 entre Paris, représenté par l’agence France Museums (AFM) et Abou Dhabi, prévoit le versement de la modique somme de 400 millions d’euros pour la seule utilisation du nom du premier musée parisien, « Louvre ». Ainsi qu’une rémunération de 164 millions d’euros sur 20 ans, jusqu’en 2027, à l’AFM, pour « ses prestations de pilotage et de coordination. » « Pas de musée sans œuvres. Parti de rien, le Louvre Abu Dhabi consacre un budget annuel de 40 millions d’euros à l’acquisition de ses propres collections. Cet effort doit se poursuivre sur près de 15 ans pour constituer un fonds suffisant. Soit un investissement total de l’ordre de 600 millions d’euros ». Un budget « confortable mais pas faramineux au vu des prix du marché. » Le Louvre Abou Dhabi « entraîne dans son sillage Orsay, Branly, Pompidou, Guimet, Rodin, Cluny, la BNF, les Arts décoratifs, Sèvres, le musée d’archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye, les châteaux de Versailles et Fontainebleau, chargés de prêter eux aussi leurs chefs-d’œuvre. Les 13 institutions se partageront 265 millions d’euros (ou 190, selon les sources) en contrepartie des prêts octroyés sur les quinze ans à venir ». Et en recette : « avec quelque 100 employés et 300 prestataires, le Louvre arabe prévoit d’accueillir un million de visiteurs par an. En spéculant sur une recette de 30 € par visiteur, il faudra près de 70 ans pour retrouver la mise de départ. » Avant d’ironiser :  « Il ne faudrait pas cependant que la menace terroriste vienne gâcher la fête et prendre pour cible ce symbole occidental. Un plan d’évacuation rapide des œuvres a été prévu… »

Via Ouest France et Les Echos

 

 

Art antiterroriste

Sur ce plan, ce sera le chef de l’Etat français, Emmanuel Macron, qui prendra la parole. Ce musée « se veut avant tout un musée « universel ». Tel est le message martelé par le chef de l’Etat. « En saluant ce « Louvre du désert et de la lumière » construit par l’architecte Jean Nouvel, le président français n’a cessé de rappeler avec lyrisme et en citant Dostoïevski que « la beauté sauvera le monde » et qu’elle représente aussi une barrière contre « l’obscurantisme ». En matière de lutte contre le terrorisme, les Emirats sont un partenaire essentiel dont le président français a plusieurs fois salué l’engagement à lutter contre les groupes armés djihadistes, notamment en participant à la coalition internationale contre l’organisation Etat islamique (EI). Le président français souhaite manifestement renforcer les liens avec les Emirats. Et pas seulement sur l’art. « Les défis que vous affrontez avec détermination, a-t-il affirmé le 8 novembre, font que la France sera toujours à vos côtés, sur le défi du beau comme sur tous les autres. »

Via Le Monde

 

 

Deux journalistes suisses arrêtés

Dernière actualité en date : l’arrestation de deux journalistes suisses. « Durant l’inauguration du Louvre Abu Dhabi, les autorités ont arrêtées deux journalistes suisses qui filmaient sur un marché. Après une garde à vue de 50 heures et plusieurs interrogatoires, leur matériel a été confisqué. » une arrestation que les EAU ont tenté de justifier « affirmant qu’ils avaient violé des réglementations en vigueur. » Le National Media Council (NMC), qui supervise les activités des médias aux Émirats, a déclaré « respecter le droit de tous les médias d’informer librement à travers les Émirats arabes unis. » « Mais la police d’Abou Dhabi les a vus « entrer sans autorisation » dans la zone « sécurisée » de Moussaffah et les a arrêtés « à des fins d’interrogatoire » (…) Les autorités voulaient apparemment savoir pourquoi ils prenaient des images sur le marché et semblaient contrariées par le fait que des travailleurs pakistanais aient été filmés, alors que des critiques ont été émises dans le passé par des ONG sur des abus contre des migrants travaillant sur des chantiers de construction dans le Golfe. Dans un communiqué publié lundi, l’organisation Reporters sans frontières (RSF) a condamné « la disproportion du traitement » réservé aux journalistes suisses, ainsi que « la pratique d’intimidation » qui démontre de la part des Emirats « une méfiance excessive à l’égard des médias ». RSF a demandé la « restitution immédiate » du matériel confisqué lors de l’arrestation. »

Via BFMTV

 

 

Jean qui rit, Rem qui pleure

Non loin de là, une autre actualité s’est gentiment retrouvée étouffée par l’affaire du Louvre : la librairie nationale du Qatar est passé à l’as. Conçue par OMA, elle a ouvert ses portes dans le district de Doha. Le bâtiment ne semble pourtant pas totalement dénué d’intérêt « Quelques images étonnantes de la bibliothèque ont déjà commencé à circuler sur les médias sociaux, montrant la forme frappante du bâtiment et ses intérieurs expansifs, y compris les rangées de cheminées, les salons suspendus, les murs interactifs et le labyrinthe central, entre autres. »

Via Archdaily

 

 

 

Amélie Luquain

Du béton et du bois pour le premier historial France-Allemagne

Du béton et du bois pour le premier historial France-Allemagne

Le 10 novembre dernier, le président français Emmanuel Macron et le président allemand Frank-Walter Steinmeier se sont rendus dans le nouveau mémorial de Hartmannswillerkopf conçu par l’agence INCA. L’inauguration de ce lieu, où s’est tenu l’une des plus grande bataille de la première guerre mondial, est un symbole fort de la réconciliation franco-allemande.

Durant la première guerre mondiale, cette montagne du massif des Vosges a été le théâtre de combats très meurtriers. Surnommée la « mangeuse d’hommes », près de 7000 soldats y ont trouvé la mort entre 1914 et 1916. En 1922 est inaugurée la nécropole nationale du Silberloch. Elle comprend une crypte qui recouvre un ossuaire avec les restes de milliers de soldats français et allemands, ainsi qu’un cimetière de plus de 1 200 tombes françaises.

Mais le site manquait d’une clef de lecture… C’est pourquoi le Comité du Monument National a fait appel à l’agence d’architecture grenobloise INCA, impliquée dans de nombreux projets classés par l’UNESCO tel que Lourdes ou Carcassonne, pour la construction d’un centre d’interprétation ouvert au public. Construit à l’emplacement d’une ancienne ferme, le bâtiment sert de porte d’entrée au site historique mitoyen. Bordé de deux chemins conduisant à la crypte, au champ de bataille et à la nécropole, la forme ovoïdale épouse les lignes des flux passants tout en accordant aux visiteurs une vision panoramique du paysage qui l’entoure.

Très restreint dans son emplacement le projet réussi tout de même à trouver sa place entre la forêt vosgienne, la route départementale, la pente abrupte et le site historique. Sous une vaste charpente en bois, le programme se déploie dans un espace ouvert. On y compte une boutique, un café bordé d’une large terrasse, un lieu d’exposition et un espace de visionnage, le tout enveloppé d’un épais manteau de béton et chapeauté par une toiture en membrane imitant le zinc. Le choix de ces matériaux ainsi que l’ajout d’épais panneau de bois coulissant aux baies vitrées n’est pas anodin « le bâtiment a deux vies : une l’été et une l’hiver» nous explique Gilles Marty, fondateur de l’agence INCA. « L’été le mémorial s’ouvre sur l’extérieur alors qu’en hiver il se referme sur lui même afin de résister aux intempéries les plus extrêmes » ajoute-t-il.

Contrairement à l’architecture très art-déco de la crypte voisine, ce nouveau lieu historique dégage une atmosphère moins pesante et plus symbolique de la réconciliation franco-allemande.

 

Cécile Gauthier

 

Courtesy INCA

Fred Mortagne : Attraper au vol

Fred Mortagne : Attraper au vol

Fred Mortagne, plus connu sous le surnom « French Fred », est un réalisateur et photographe français axant son travail principalement autour du skate et de la rue. Il documente le milieu du skateboard, focalise son travail sur l’esthétisme et la photogénie de ce sport de rue, indissociable de l’environnement urbain dans lequel il évolue.  « Nous cherchons des façons d’interpréter ce que la plupart regarde à peine, la beauté d’une forme, d’un volume ; l’interaction d’un mouvement et d’objets statistiques, d’ombres contrastées riches d’histoires jamais comptées » écrira à ce propos son ami Geoff Rowley.

La passion originelle de Fred Mortagne est bien le skateboard, qu’il pratique dès l’âge de huit ans. Sa première vidéo, il la tourne chez lui, à Lyon, en 1994, documentant la scène locale. La photographie ne viendra que plus tard. « Je voyais des petites scènes, des moments qui seraient plus aptes à être photographiés que filmés, car trop courts pour être intéressants autrement » raconte le photographe. Autodidacte, sans aucune notion de photographie, Fred a tâtonné des années avant de développer un style qui lui est propre, inspiré de ses maîtres du photo-journalisme comme Henri Cartier-Bresson, Jospeh Koudelka, Willy Ronis ou Raymond Depardon et surtout Daniel Harold Sturt. Anton Corbijn dira à son propos : « il photographie les gens, l’esthétique, l’action, l’expérience dans une sorte de régal monochrome, avec un regard que quelqu’un qui ne serait pas passionné ne pourrait pas atteindre ». Avec plus de quinze années d’images derrière lui, le livre photographique Attraper au Vol, montre l’œil délibérément graphique de Fred sur le skate, l’architecture, la rue, l’espace urbain ; des moments volés, comme une miette attrapée au vol. AL

[masterslider id= »187″]

Fred Mortagne, Attraper au vol (2000-2015), Second Edition. Um Yeah Arts, bilingual edition, China, 2016. ISBN : 978-1-942884-08-8

Lire aussi : Skateboard : l’enfant sauvage apprivoisé ? Landskating anywhere à Arc en Rêve, paru dans Architectures CREE n°383

 

Le Louvre s’invite à Abou Dhabi

Le Louvre s’invite à Abou Dhabi

De Paris … puis à Lens … le Louvre s’invite à Abou Dhabi ! Le musée du Louvre Abou Dhabi conçu par Jean Nouvel ouvre ses portes au public le 11 novembre 2017. Il est situé sur un archipel au large de l’île Saadiyat, une île artificielle de la côte de la capitale des Émirats arabes unis. « Il est inhabituel de trouver dans la mer un archipel construit. Il n’est pas évident qu’il soit possible d’y accoster en bateau, de trouver des pontons pour y accéder à pied depuis la côte. » Jean Nouvel. « Double coupole de 180 mètres de diamètre, plate, géométrie radiante parfaite, perforée dans une matière tissée plus aléatoire, créant une ombre ponctuée d’éclats de soleil. » Jean Nouvel. Des espaces semi-extérieurs pour des installations et des blocs de cubes blancs pour les expositions : une « ville-musée ». « Il veut créer un monde accueillant, associant dans la sérénité les lumières et les ombres, les reflets et les calmes. » Jean Nouvel. Il sera accompagné d’une série de bâtiments artistiques et culturels. Devraient suivre un avant-poste du Guggenheim, conçu par Frank Gehry et le Zayed National Museum confié à Norman Foster.

 

© Roland Halbe

Lire aussi : Le Louvre Abou Dhabi : la revue de presse du 15 novembre 2017 

Radial et Composure Edge :  les nouvelles collections Interface

Radial et Composure Edge :  les nouvelles collections Interface

Contenu sponsorisé

Interface lance deux nouvelles collections de revêtements de sols modulaires : Radial et Composure Edge (une extension de la collection Composure), offrant d’autres libertés de création.

 

La collection Radial associe géométrie épurée et contours adoucis. Les couleurs s’y dégradent sur chaque dalle carrée selon un axe diagonal. Combinées à un agencement non directionnel, les dalles de moquettes interagissent, produisant un effet cinétique. Elles se déclinent dans une palette de teintes pastel et de tons neutres, en 12 coloris.

 

 

 

 

 

 

La collection Composure s’enrichit quant à elle de couleurs supplémentaires avec 16 tons neutres et 16 tons pastel poudreux, ainsi qu’un rouge coquelicot éclatant.

Elle inclue maintenant Composure Edge, une gamme travaillant elle aussi sur une progression chromatique et sur des dégradés, mais marquant une transition franche entre deux couleurs, faisant de la dalle un élément bicolore. En l’agençant elle aussi de façon non directionnelle, elle peut donner lieu tant bien à des motifs labyrinthiques que linéaires. Composure Edge est compatible avec toute une gamme de sous couches, dont Graphlex et SONE, et la toute nouvelle sous-couche CircuitBac Green.

 

 

 

 

Les premiers « Visages de l’architecture » sont disponibles !

Les premiers « Visages de l’architecture » sont disponibles !

CREE Éditions a lancé la collection « Visages de l’architecture » et confié la charte graphique au studio ZOO, qui a élaboré une identité visuelle dynamique, élégante et aérée, faisant la part belle à l’image. L’objectif de la collection ? Dresser un panorama de l’architecture contemporaine.

 

De l’histoire aux réalisations

Chaque monographie présente les « Origines » (de l’agence, de son identité, de son inspiration), puis dix à quinze « Projets », que le lecteur peut aborder par le texte, l’image et la technique (grâce à des plans et une fiche technique). Les « Annexes » donnent un aperçu des autres réalisations et des chantiers en cours ou à venir.

Ces monographies s’adressent à un public curieux de découvrir ceux qui font le paysage architectural d’aujourd’hui. En ce mois de novembre 2017, paraissent les deux premiers ouvrages de la collection, dédiés à deux agences parisiennes.

 

Brossy & Associés

Modestie, démarche collective et recherche acharnée de la solution adaptée semblent constituer la ligne de conduite de l’agence Brossy & Associés, créée en 1983. Reconversions (la Maison des Métallos à Paris, les usines du Blan-Lafont à Lille), rénovations de grande ampleur (le Palais de Chaillot, la MC93), équipements et programmes mixtes… l’infinie estime de Vincent Brossy pour l’Histoire et les usagers de ses réalisations se manifeste dans une grande diversité de projets au sein de laquelle on devine néanmoins un attrait particulier pour l’architecture des lieux de spectacle vivant. La monographie de Brossy & Associés, signée Jean-François Pousse, se veut le reflet de cette philosophie d’agence.

Brossy & Associés, Jean-Francois Pousse. Editions CREE, novembre 2017, 28×24 cm, 19 €. ISBN : 979-10-96842-03-2

 

Jean Bocabeille Architecte

Dans un paysage naturel ou urbain, tantôt insérées dans leur environnement, tantôt contrastant avec lui, les réalisations de Jean Bocabeille ne se ressemblent pas. L’Historial de Vendée aux Lucs-sur-Boulogne, le Biscornet place de la Bastille, un programme mixte aux Batignolles ou encore une maison de la petite enfance à Epinay-sous-Sénart en sont quelques exemples. Pourtant, qu’ils soient sortis de terre dans le cadre d’aventures collectives ([BP] Architectures et PLAN01) ou individuelles (l’agence Jean Bocabeille Architecte, fondée en 2011), ces projets ont en commun l’approche expressive et narrative de leur auteur, ici dévoilée par Olivier Namias et Anastasia Altmayer.

Jean Bocabeille Architecte, Anastasia Altmayer et Olivier Namias. Editions CREE, novembre 2017, 28×24 cm, 19 €. ISBN : 979-10-96842-04-9

 

Les rendez-vous de 2018

Le 19 janvier 2018, la librairie Flammarion du Centre Pompidou à Paris accueillera CREE Éditions pour une soirée de lancement de la collection “Visages de l’architecture” qui mettra à l’honneur Vincent Brossy et Jean Bocabeille. Une occasion d’échanger avec les architectes.

En mai prochain, la collection s’enrichira de deux nouvelles monographies, dédiées aux agences Valero Gadan Architectes et Jean-Paul Viguier Architecture.

Pour découvrir les deux premiers ouvrages, rendez-vous dès maintenant sur www.shop-beemedias.fr et en librairie à partir du 22 novembre.

Choses vues en ville : la revue de presse du 7 novembre 2017

Choses vues en ville : la revue de presse du 7 novembre 2017

Une ville nouvelle de la taille de la Bretagne – Les Bronzés veulent skier dans les stations chics – Protégés par l’inventaire, détruit dans la vraie vie – Haro sur l’affiche en Italie, Belgique et en France. La revue de presse du 7 novembre 2017

 

La politique (saoudienne) de la ville

À quelques jours de l’ouverture du Louvre d’Abu Dhabi, l’Arabie Saoudite rappelle qu’elle est capable de lancer de grands projets, et même de très grands projets. Le 24 octobre dernier, le prince héritier du trône saoudien Mohammed ben Salmane  a annoncé la création d’une nouvelle ville, Néom, cité moderniste de 26 500 km2, légèrement moins que la Bretagne ou l’Albanie. « Une ville où les robots seront plus nombreux que les humains » : transport sans chauffeur, drones avec passagers… tous les ingrédients de la modernité y seront concentrés. Le communiqué de presse indique qu’une très grande partie des tâches du quotidien serait automatisée via des robots si bien que la ville, qui serait avant tout peuplée de personnes « aux compétences uniques », serait susceptible d’avoir « le PIB par habitant le plus élevé au monde ». À terme, la ville pourra s’étendre sur les rives d’Égypte et de Jordanie. Une seule inconnue demeure : les zones d’implantation des prisons, une donnée dont aimeraient sûrement disposer les ministres que ben Salmane faisait arrêter quelques jours après l’annonce de la création de sa nouvelle cité, « paradis technologique pour parer au temps de crise d’un pays en pleine restructuration ».

Via Up 


Club Med et club Alpin

Les projets de développement du Club Med dans les Alpes se heurtent aux disponibilités foncières des stations de montagne. « Aux dirigeants du Club qui voulaient 30.000 m2 à Courchevel 1850 m, les élus ont répondu non. “Ce projet n’était inscrit ni au SCOT (document d’urbanisme qui détermine un projet de territoire, NDLR), ni au PLU (plan local d’urbanisme, NDLR) et la transaction proposée mettait en péril l’ensemble de nos ventes foncières”, explique le maire de Courchevel, Philippe Mugnier ». À Courchevel ou à Chamonix, les alternatives proposées par les élus n’ont pas plu à l’opérateur touristique, qui cherche, selon le maire de Chamonix, « la reproduction d’un schéma unique et uniforme mobilisant une emprise démesurée » d’environ 40 000 m2. Le président Giscard d’Estaing (Henri), patron du Club Med, affirme avoir besoin de ces surfaces pour rentabiliser les investissements et répondre aux attentes de confort de sa clientèle. Autre raison de la mésentente, selon le maire de Courchevel « la population est très attachée à son patrimoine et s’inquiète de le céder aux capitaux chinois, présents au Club Med ». Et l’argent des Bronzés, ils n’en veulent pas non plus ?

Via Les Échos 

 

Catalogue à trou

20 ans n’est pas le bel âge pour le Catalogue des édifices protégés de la ville de Madrid. Une étude récente montre que 136 bâtiments inscrits à cet inventaire effectué en 1997 ont été démolis ou profondément modifiés. Et c’est une estimation basse, puisque ce chiffrage fourni par la mairie date de décembre 2016. « La plupart du temps (les propriétaires) invoque le risque de péril imminent pour justifier des démolitions inutiles, on effectue un déclassement arbitraire, on se permet de modifier une façade sans expliquer pourquoi… Il y a une sensation de perte de contrôle, de manque de critères unifiés, d’ambiguïté «  se lamente la porte-parole de l’association Madrid Ciudadania y Patrimonio. On tremble pour les 12 000 édifices protégés de Madrid.

Via El Pais 

Dans la petite image, le bâtiment protégé de la calle del Clavel, 7. Dans la grande, comment est l’immeuble maintenant? CARLOS ROSILLO via El Pais

 

Ca l’affiche mal

La guerre contre la publicité urbaine a éclaté en plusieurs points d’Europe. Une première bataille se déroule à Waterloo, où l’adjoint à l’urbanisme part en guerre contre des mats publicitaires prenant la forme de drapeaux « Pour moi, il s’agit d’une pollution visuelle qui ne sert à rien. Je ne pense pas qu’un concessionnaire de voitures gagne des clients avec ces drapeaux. Ils n’ont aucune utilité commerciale. C’est dangereux pour les piétons quand les trottoirs sont étroits. Et au niveau esthétique, c’est affreux. Sans parler des problèmes de sécurité en cas de coup de vent. Bref, cela doit changer »

D’autant que quand un commerçant voit son voisin sortir son drapeau, il fait de même, suivant une logique de drapeau de mouton. À Rome, la municipalité s’apprête à supprimer 65 000 m2 de panneaux publicitaires. D’après une étude du département architecture de la Sapienza, qui durant ses derniers mois à participé aux tables rondes réunissant les associations et les services techniques de la Mairie, près de 60 % de ses quelques 14 000 emplacements publicitaires seraient installés de manière dangereuse et précaire, quand ils n’entrent pas en contradiction avec le code de la route. Trop serrés, les panneaux publicitaires entraveraient les trajets piétonniers, en particulier dans le centre historique. À Somain, une ancienne cité minière entre Douai et Valencienne, la ville est partie en guerre contre une affiche remerciant le site Jaquie et Michel, apposé par une ante-sexagénaire assumant ses débuts dans la cinématographie classée X. « Je ne comprends pas, il n’y a rien de sexuel. Ce n’est même pas de la publicité, je l’ai fait pour le plaisir, pour le fun’, explique Thérèse, tandis que la mairie invoque la loi plutôt que la pudibonderie « Que ce soit une publicité ou une simple inscription, c’est interdit, d’autant qu’elle n’a fait aucune demande pour la réaliser. Notre démarche n’a rien à voir avec la signification de cette inscription ». Thérèse étudie déjà une parade ‘‘la publicité est interdite sur les murs de bâtiments sauf quand ces murs sont aveugles (sans fenêtre). La fenêtre qui pose problème ne me sert à rien, elle donne sur mon grenier. Je vais peut-être la murer, comme ça je pourrais laisser mon inscription ». Même pour cela, il faudrait une autorisation, explique la mairie, rappelant à Thérèse qu’elle s’expose à des poursuites pénales et à une contravention de 750 euros si elle ne retire pas son inscription. Implacable réglementation : vivement le lancement d’un PLUx suivi de l’instauration d’une zone Q  bien délimitée sur les plans d’urbanisme de Somain.

Via Sudinfo, La Repubblica20 minutes 

Via 20 minutes

Olivier Namias

iGuzzini : Laser Blade

iGuzzini : Laser Blade

Le concepteur de systèmes d’éclairage iGuzzini entreprend une intervention de « restauration perceptive » autour des fresques de Giotto de la chapelle Scrovegni, à Padoue, en Italie. Pour ce faire, il utilise notamment le produit Laser Blade. 

Système LED linéaire encastrable avec émission de lumière circulaire, disponible en version frame et minimal (avec ou sans cadre), pour une installation au plafond ou murale. Il se caractérise par son optique miniaturisée (seulement 28 mm de largeur) et l’utilisation du principe physique de la source ponctuelle permettant d’obtenir une émission de lumière circulaire.

Le Laser Blade est augmenté de la technologie Tunable White. Une variation de la lumière au fil du temps, plus chaude ou plus froide, est obtenue sans avoir à changer le dispositif d’émission de lumière, mais en utilisant un mode de réglage approprié qui permet la variation de la température de couleur de 2 700 K à 5 700 K. La technologie Tunable White maintient la température de couleur constante et uniforme, même pour des produits de tailles différentes avec un nombre varié de LEDs, assurant la même température de couleur et l’intensité définies par le système de gestion. Il existe quatre modalités différentes de contrôle de la lumière, de la plus basique à la plus élaborée et intelligente.

Déclinaisons : Laser Blade, Laser Blade XS, Laser Blade XL, Laser Blade L, Laser Blade System53 et Laser Blade InOut. Puissance lumineuse de 10 W à 31 W. Flux lumineux nominal 870 lm à 2760 lm. 3 à 4 dimensions disponibles selon le modèle

Lire aussi : Les fresques de Giotto sous les feux des LED