Hofman Dujardin repense la façon dont nous disons au revoir

Evoquer le thème de la mortalité en architecture demande une réelle réflexion sensible sur le sujet. C’est le défi que s’est lancé le studio hollandais Hofman Dujardin qui a cherché à « repenser la façon dont nous disons au revoir » avec la conception d’un nouveau centre funéraire favorisant l’engagement entre architecture et mortalité.

Le cercueil placé à l’épicentre du bâtiment s’inscrit dans un schéma traduisant la séquence commémorative en trois moments: le rassemblement des amis et de la famille, la cérémonie du souvenir et le moment de la rencontre sociale.

La première salle est consacrée au rassemblement des amis et de la famille, bordée d’un «mur de mémoire». En effet, il s’agit d’écran multimédia faisant office d’hommage célébrant la vie du défunt grâce à des vidéos et des photographies recueillies auprès de la famille. Les images forment un arrière-plan à l’atmosphère silencieuse, créant un moment de partage collectif autours de récits et d’histoires.

La deuxième salle accueille la cérémonie du souvenir et définit la forme des trois pièces. Un plan triangulaire génère une atmosphère intimiste par le biais de deux murs courbes convergeant vers l’intérieur et créant ainsi un passage pour le cercueil. La cérémonie se déroule face à un vaste panorama donnant sur l’environnement naturel du lieu. Une métaphore évoquant le «retour vers la nature, la fermeture du cercle de la vie».

Une atmosphère chaleureuse et réconfortante se dessine grâce aux murs et au sol revêtus de bois, tandis qu’une table de service ronde neutre rend la salle idéale pour les événements formels et informels. Un espace propices aux échanges et à la création de lien social suite à la perte d’un proche.

« Le manque de places pour des envois dignes entraîne des sentiments de malaise pendant les moments cruciaux de notre vie. En suivant naturellement notre philosophie de conception Shaping Intuition®, en mettant l’accent sur les valeurs intuitives des êtres humains, nous avons conçu un centre funéraire qui tente de briser cet inconfort. Le design combine des qualités intemporelles avec des éléments de nos modes de vie modernes » explique Michiel Hofman, co-fondateur, HofmanDujardin

«La jeunesse est une qualité, et une fois que vous l’avez, vous ne le perdez jamais, et quand ils vous mettent dans la boîte, c’est votre immortalité», a déclaré Frank Lloyd Wright. Une réflexion intemporelle offrant un aperçu de la façon dont les architectes placent non seulement leurs bâtiments, mais aussi leurs vies et leurs carrières en perspective.

Concours : la Maison de l’architecture récompense les meilleurs PFE et Mémoires d’Ile-de-France

Concours : la Maison de l’architecture récompense les meilleurs PFE et Mémoires d’Ile-de-France

La maison de l’architecture d’Ile-de-France organise un concours annuel récompensant à la fois les meilleurs pfe et les meilleurs mémoires des étudiants franciliens en architecture. Pour cette deuxième édition, parrainée pour l’occasion par l’Atelier Rita, douze projets de fin d’études et cinq mémoires seront récompensés par la maison de l’architecture en Ile-de-France. Une initiative destinée à promouvoir la conception et la pensée architecturale dans les écoles.

La Maison de l’architecture en Ile-de-France ambitionne de construire des liens solides avec les écoles d’architecture avec l’objectif d’être à la fois un lieu de diffusion de la culture architecturale pour les étudiants, un lieu où l’on apprend, échange et expérimente mais aussi d’être un espace de valorisation du travail réalisé dans les écoles.

C’est la raison pour laquelle, la Maison de l’architecture en Ile-de-France a souhaité mettre en place deux prix annuels qui récompensent le travail des étudiants des écoles franciliennes : le prix des meilleurs diplômes et le prix des meilleurs mémoires. Une exposition, une publication et une journée d’études permettront de rendre visible cette production et d’engager des débats sur les questions qui animent les jeunes architectes de demain.

La Maison de l’architecture en Ile-de-France récompensera en novembre 2018 douze projets de fin d’études des écoles d’architecture parisiennes. Dans le cadre de l’exposition des meilleurs PFE, la Maison de l’architecture en Ile-de-France organisera une journée d’étude le 28 novembre 2018 dans laquelle les étudiants lauréats du « meilleur mémoire » présenteront leurs recherches : chaque présentation sera suivi de l’intervention d’un chercheur confirmé et reconnu afin d’engager un débat transgénérationnel.

Les PFE doivent être présentés sur deux A3 format numérique et le dossier de candidature est à envoyer avant le 5 septembre à inscription@maisonarchitecture-idf.org.

Le dossier de candidature pour remporter le prix 2018 des meilleurs mémoires doit également être envoyé avant le 5 septembre à inscription@maisonarchitecture-idf.org

La maison de l’architecture en Ile-de-France distinguera en octobre 2018 cinq mémoires réalisés dans les écoles d’architecture parisiennes. La Maison de l’architecture éditera dans une publication annuelle les mémoires des étudiants lauréats. Dans ce cadre, les mémoires seront présentés sous la forme d’articles scientifiques de 30 000 signes. Les lauréats seront désignés le 28 novembre, ils devront rendre avant le 20 décembre l’article issu de leur mémoire.

Formulaires de candidature:
Prix 2018 des meilleurs Diplômes de la Maison de l’architecture Ile-de-France ICI
Prix 2018 des meilleurs mémoires de la Maison de l’architecture Ile-de-France ICI

Informations complémentaire auprès de Léa Mosconi, architecte et vice- présidente pour les relations avec les écoles, le monde de la recherche et les étudiants à inscription@maisonarchitecture-idf.org

Hono Izakaya : un pub urbain japonais alliant sobriété et matériaux bruts

Hono Izakaya : un pub urbain japonais alliant sobriété et matériaux bruts

Entre minimalisme et rusticité, cette taverne japonaise, logée en plein Québec sur la rue Saint-Joseph et designée par l’architecte Charlène Bourgeois, est un savant mélange de lignes épurés asiatiques combinées avec le caractère populaire des bistrots de la région.

L’izakaya est la cousines japonaises des bistrots parisiens ou pubs londoniens. Concernant la taverne québécoise Hono Izakaya de l’espace du restaurant a été divisé en plusieurs zones délimitées par une large structure en bois.

Charlène Bourgeois a également souhaité conserver des traces du lieu en gardant certaines caractéristiques qui le composaient avec notamment un mur de pierres situé près de l’entrée,camouflé autrefois par des panneaux à motifs de briques. Ce choix conceptuel s’inscrit comme un rappel au passé du bâtiment, tout en tranchant avec l’aspect minimaliste et l’esthétisme épuré de la culture japonaise.

Pour créer différents paliers de places assises, la designer a choisi de surélever le plancher. Des marches permettant d’accéder du bar à la cuisine créent une certaine intimité dans les divers espaces.

Concernant le mobilier, elle a opté pour un contraste de teintes avec des chaises « bistro » vintage en bois brun et des tabourets au piétement noir mis en opposition avec les couleurs naturelles des matériaux laissés bruts, les tuiles « métro » blanches et les tables aux essences claires. Vaisselle et objets décoratifs minimalistes, meubles encastrés, luminaires modernes et jardinières suspendues complètent harmonieusement l’espace baigné de lumière de la taverne japonaise.

Pour aménager ce local et lui apporter une atmosphère  à la fois moderne et industrielle, la conceptrice a choisi des matériaux simples, mais non moins élégants, comme le bois et le contreplaqué. Une association subtile et harmonieuse qui détermine parfaitement l’identité et l’essence même du lieu.

Photos de Maxime Brouillet

Polyrey lance un Tour d’Europe de sa nouvelle collection

Polyrey lance un Tour d’Europe de sa nouvelle collection

Le spécialiste du stratifié décoratif de haute qualité organise un Tour d’Europe pour présenter sa nouvelle collection 2018 à ses clients architectes d’intérieur, agenceurs, designers, décorateurs, maîtres d’œuvres et distributeurs, dont la première étape a eu lieu le 28 juin au Parc André Citroën à Paris. Avec cette opération, le fabricant souhaite venir à eux, dans une ambiance conviviale, pour leur permettre de voir et toucher ses dernières innovations techniques et visuelles, et répondre à toutes les questions concernant leurs inspirations design, leur mise en œuvre et les services associés.

Riche de 320 décors « unis », « bois » et « matières », dont environ 30 % de nouveaux, et de sept nouveaux états de surface, la collection 2018 se décline en panneaux stratifiés, compact HPL, et mélaminés pour s’adapter aux différentes contraintes et sollicitations techniques des projets. En termes d’innovation, le fabricant lance la gamme Touch anti-traces de doigts, déclinée en deux textures, Touch Roche et Touch Linimat, pour répondre à une tendance majeure du marché. Autres nouveauté, les stratifiés Compact sont désormais disponibles en six structures, et certains décors mélaminés bénéficient d’une âme en MDF noire, ce qui permet de les utiliser en l’état, en supprimant l’opération de placage des chants. Enfin, les décors de contrecollé HPL sont aujourd’hui proposés avec un noyau rainuré. Pour formaliser l’accompagnement de ses clients, Polyrey s’engage dans une charte de services qui privilégie la réactivité, et a mis au point pour eux l’application Polyrey App, et la possibilité de visualiser le rendu de ses finitions en 3D. Les prochaines étapes de ce Tour d’Europe seront Lisbonne, Londres, Bordeaux, Lyon, Nantes… et d’autres villes encore à déterminer.

 

 

Hartô s’adresse au contract chez Gabriel

Hartô s’adresse au contract chez Gabriel

Sous le titre « Hartô et ses designers », le show-room parisien de l’éditeur de tissu danois Gabriel a présenté, du 3 au 10 juillet, une sélection de créations de la jeune maison d’édition Hartô, rhabillées avec des tissus de sa nouvelle collection. Le fil conducteur de ce parcours coloré a été pensé autour de la matière comme partie prenante de l’objet.

 

Dans ce lieu proche du Palais-Royal, qui s’apparente autant à une galerie qu’à un show-room, les visiteurs ont pu redécouvrir 4 pièces emblématiques revisitées – le pouf-table basse Abel (design Désormeaux & Carrette), le fauteuil Georges (Guillaume Delvigne), la table-lampe Josette (Pauline Gilain et Pierre-François Dubois), et la chaise Paula (Amandine Choor et Aïssa Logerot) – illustrant les possibilités décoratives et techniques, du cocooning à la protection antitaches, des tissus Gabriel. Avec cette opération, Hartô avait pour objectif de montrer sa capacité à répondre aux besoins des professionnels sur le segment contract, où il est de plus en plus présent. L’éditeur dispose de son propre show-room au cœur du Marais, où il propose un ensemble de services aux architectes et prescripteurs pour les accompagner dans leurs projets.

Profession : agenceur de bars professionnels

Profession : agenceur de bars professionnels

La profession de barman se professionnalise : si elle pouvait par le passé être assurée par des jobs d’étudiants, les attentes des clients sont désormais trop élevées en matière d’accueil, de mise en place, de présentation… et celles des propriétaires d’établissements sont également en hausse : le bar – notamment à cocktails – doit aujourd’hui assurer qualité de service, rapidité et productivité, pour garantir leur retour sur investissement.

C’est forts de ces constats que Nicolas Huynh, barman professionnel expérimenté, et Frédéric Berthélémy, manager commercial, ont créé en 2015 l’Agence En Place, qui revendique une expertise en matière de conception, fabrication, et installation de bars sur mesure, qui associent le design et la fonctionnalité.

« Pour offrir un fonctionnement optimum, le bar doit intégrer un ensemble de paramètres dès sa conception, comme une bonne répartition des zones de stockage et de préparation, des dimensions étudiées pour les déplacements des barmans, une hauteur et une profondeur étudiées du comptoir pour un échange ergonomique avec le client, affirme Nicolas Huynh. Ces contraintes techniques doivent être prises en compte à l’origine du projet, car ensuite il est trop tard pour les corriger. » A titre d’exemple, En Place préconise de déporter tous les appareils de lavage à l’office, pour exclure la diffusion de chaleur et de vapeur d’eau de la zone de préparation. « Nous proposons notre expertise au maître d’ouvrage ou à l’architecte en amont du projet, en leur fournissant un plan du bar réalisé avec le bureau d’étude de notre partenaire agenceur, qui peut ensuite assurer la fabrication dans un délai de 4 à 5 semaines », ajoute Frédéric Berthélémy. En moins de trois ans d’activité, l’Agence En Place revendique déjà plusieurs réalisations de référence notamment à Paris, comme le bar de l’établissement Les Bains (avec l’agence RDAI), le BClub du Café de l’Homme au Trocadéro (avec le cabinet Gilles & Boissier), ou à Genève avec les aménagements des trois espaces bar du Baroque (avec le cabinet K Architectures).

 

François Salanne

Les nouveautés MDF Italia sous les feux d’Artemide chez RBC Paris

Les nouveautés MDF Italia sous les feux d’Artemide chez RBC Paris

Le distributeur de mobilier design RBC, qui a inauguré son premier show-room parisien dans le XVe arrondissement en janvier dernier, entend aussi en faire un lieu d’exposition actif, pour les architectes, les prescripteurs et le public. C’est ainsi que le RBC Lab, situé au niveau supérieur de cet espace de 500 m2, sous une vaste verrière, accueille jusqu’au 27 juillet une présentation des nouveautés de l’éditeur MDF Italia, présentées à Milan, mises en lumière par Artemide.

« MDF Italia nous a intéressés pour la qualité de son design, et pour sa culture basée notamment sur la recherche de simplicité formelle, à travers le retrait du superflu, et le dépassement des schémas préconçus », a déclaré Umberto Cassina, pdg du groupe Cassina, qui a repris MDF Italia en 2013, au lancement de l’exposition. Cette culture se traduit aussi par la légèreté, le choix des matériaux et les solutions techniques adaptées. Situé parmi les créateurs phares de la marque, Jean-Marie Massaud s’est déclaré « heureux de partager avec MDF Italia une vision commune du design de demain, qui associe la recherche de l’innovation et du sens. »

Les nouveautés 2018 de la marque comprennent plusieurs créations signées Jean-Marie Massaud, comme le canapé Yale X, dont l’assise à la fois tendue et grand confort repose sur un piètement d’une grande légèreté, et la ligne de fauteuils Neil, comme suspendus grâce à une variation contemporaine sur le piétement cantilever. Autres pièces majeures de l’exposition, la bibliothèque à la fois architecturée et aérienne Super_Position (Jean Nouvel), et la table Tense Material Intarsia, qui associe le marbre de Carrare noir ébène et les filets de bronze (Piergiorgio & Michele Cazzaniga), sans oublier quelques icônes du catalogue, comme la chaise Aïku (Jean-Marie Massaud), et Le Banc (Xavier Lust) en métal dans des finitions inédites. La scénographie bénéficie d’une mise en lumière par Artemide, qui valorise ainsi le contenu poétique de ses produits – gamme Yanzi en laiton et verre soufflé, design Neri & Hu – et leurs propriétés technique.

s, avec la version acoustique de la suspension Nur (design Ernesto Gismondi). Habité par la passion du design, le dirigeant de RBC Franck Argentin propose en parallèle une exposition consacrée à Achille Castiglioni dans son show-room d’Isle-sur-la-Sorgue (Vaucluse) jusqu’au 31 août 2018, tandis que le RBC Lab de Paris accueillera, du 4 septembre au 23 novembre, une sélection de pièces de l’architecte, sculpteur et designer italien Angelo Mangiarotti, en partenariat avec l’éditeur Agapecasa.

François Salanne

 

Michael Jantzen dessine une chapelle imaginaire ouverte à tous

Michael Jantzen, artiste et designer américain, a développé le concept d’une chapelle au Nouveau-Mexique, avec la particularité d’être ouverte à toutes les religions. Pour représenter son ouverture à tous, celle-ci dispose d’une série de cadres à pignons s’étendant jusqu’au ciel.

Entourée de montagnes, la chapelle imaginée par l’artiste serait située à un emplacement proche de Sante Fe, la capitale de l’État américain. Le projet est décrit par Michael Jantzen comme une maison pour les personnes impliquées dans «une grande variété d’entreprises spirituelles». La chapelle servirait de lieu de rassemblement. Plutôt que de séparer ses visiteurs par des croyances différentes, le sanctuaire permettrait de se réunir tous ensemble quelque soit l’appartenance religieuse des individus.

« Mon espoir en tant que concepteur de la Chapelle pour le Nouveau Mexique est que sa conception aidera à promouvoir l’idée du multiculturalisme, de l’inclusion et de la tolérance« , déclare Jantzen.

Inspirée du principe d’inclusion, la conception de la chapelle comporte une structure à quatre côtés, comprenant chacun un cadre en acier peint en blanc et en béton rempli de verre. Ce cadre répété sept fois de chaque côté forme des murs en couches se rétrécissant vers le haut et vers l’extérieur. Construite sur une plate-forme carrée blanche avec des marches positionnées sur son pourtour, la chapelle serait accessible par des portes vitrées placées sur chaque façade. À l’intérieur, au centre de l’espace, un podium circulaire surélevé viendrait prendre place afin d’être utilisé par «un ministre, un prêtre, un rabbin ou tout autre orateur inspirant».

 

Bien que conceptuelle et totalement imaginaire, la chapelle de Jantzen pour le Nouveau-Mexique s’inscrit comme un projet pleins de belles promesses, porteur d’un message pacifiste et de valeurs humaines. Avec cette initiative, l’artiste ouvre la voie à de nouvelles approches conceptuelles pour l’art et l’architecture de demain et en prouvant l’importance symbolique des messages que ces derniers peuvent véhiculer.

Les rendus 3D d’Alexis Christodoulou une ballade architecturale entre poésie et imaginaire pastel

Alexis Christodoulou, est un artiste 3D autodidacte vivant au Cap, en Afrique du Sud dont l’oeuvre principal repose sur la cration d’espaces architecturaux imaginaires qu’il expose sur son profil instagram sous le pseudonyme @teaaalexis . Fasciné par l’univers du numérique et le monde du graphisme 3D, en passant par les jeux vidéo, Alexis Christodoulou a développé une frustration face au manque d’esthétisme dans ces images. Son oeuvre est une simple extension de ce désir de voir des espaces fantastiques faisant écho à une esthétique plus moderne et plus poétique.

Christodoulou a débuté la création de ses visuels inspirés de l’architecture il y a cinq ans, en s’initiant à la modélisation à partir de tutoriels YouTube tout en travaillant comme rédacteur dans une agence de publicité.

Avec des ambiances teintées de pastels, les enduits qu’il développe se caractérisent souvent par des surfaces carrelées et revêtues de terrazzo, des bassins d’eau servant de transition entre les espaces intérieurs et extérieurs, des arcs, des meubles incurvés et des objets en forme de globe ou des ouvertures circulaires.

Sa série actuelle, intitulée Imagined Architectural Spaces, a débuté en janvier 2017. Elle l’a aidé à accumuler plus de 30 000 abonnés sur Instagram.

« Je fais les espaces parce que je pense que j’aime l’idée d’y aller et de m’échapper un moment« , explique Christodoulou.

« Je n’ai jamais pensé que j’aurais autant d’adeptes et tant d’attention« , a t-il poursuivi. « C’est vraiment surréaliste, je suis assis en Italie en ce moment à cause de mon art 3D et je dois encore me pincer tous les jours pour vérifier si tout est réel. »

Christodoulou utilise les logiciels suivant pour la création de ses images : Cinema 4D, Redshift, Photoshop et Lightroom. Bien que les tendances actuelles en matière de rendu architectural favorisent des images extrêmement réalistes, Christodoulou a voulu se différencier par un style unique et original. Dans son travail, les éléments architecturaux sont sélectionnés pour créer divers effets avec la lumière, tandis que les objets et la palette de couleurs reflètent son goût personnel dans la conception.

« De nos jours, certains rendus architecturaux semblent hyper réalistes au point qu’ils sont presque méconnaissables en tant que rendus 3D »

« J’aime que mes images aient une certaine fausse qualité à leur sujet pour que le spectateur sache qu’il ne doit pas être trop sérieux avec son imagination lorsqu’il regarde les images. »

 

Christodolou décrit le rendu 3D comme une forme d’art. Son succès inattendu avec ses rendus architecturaux lui a permis de se concentrer de plus en plus sur son art à plein temps.

« [Les images sont] un peu un carnet de croquis pour moi, donc je ne m’inquiète pas trop de savoir où cela se passe tant qu’il continue à se développer »