Pergola : bioclimatique et automatique avec Fira

Pergola : bioclimatique et automatique avec Fira

Véritable galerie couverte, la pergola est, par définition, plus légère que la véranda. Mais la frontière entre ces deux constructions est de plus en plus mince, les fabricants proposant des solutions qui ne font plus le distinguo !

Pareillement que toute pièce de la maison, la pergola se doit d’être exploitable toute l’année. Elle est aujourd’hui, à coup sûr, bioclimatique, c’est-à-dire capable de répondre aux changements climatiques, et, qui plus est, quasi instantanément. La plupart comportent une toiture équipée de lames en aluminium, dont la position est gérée automatiquement par des capteurs (de vent, de pluie…), par télécommande, ou encore par smartphone. On les ferme pour assurer une étanchéité à l’eau et à l’air, on les entrouvre pour faciliter le renouvellement de l’air, on les oriente comme on le souhaite pour se protéger du soleil. Elles sont souvent associées à des stores verticaux, des toiles enroulantes ou coulissantes, eux aussi connectés. La domotique prend une part de plus en plus importante sur le marché.

Lapeyre, pergola Fira

Cette pergola bioclimatique adossée propose un espace ombragé ou complètement étanche. Sa toiture inclinable de 5° à 30° est composée de lames aluminium orientables de 0° à 135°, en coloris blanc mat ou gris sablé, ou autres couleurs sur demande. En option, elle peut être éclairée par des barrettes de bandes LED et protégée par des stores de toile grise zippée en façade et sur les côtés. Disponible en 18 formats standard permettant de couvrir 8 à 16 m², et sur mesure.

Pergola : les lignes graphiques de Gennius Vega

Pergola : les lignes graphiques de Gennius Vega

Véritable galerie couverte, la pergola est, par définition, plus légère que la véranda. Mais la frontière entre ces deux constructions est de plus en plus mince, les fabricants proposant des solutions qui ne font plus le distinguo !

Connectées, donc, les structures intègrent de nombreuses fonctionnalités. Si les éléments structurels d’une pergola sont relativement sommaires, les accessoires qui leurs sont adjoints sont en pleine expansion. En témoigne Biossun, qui en propose une douzaine pour sa dernière pergola : éclairage encastré ou applique ; stores, vitrages ou claustras ; solution d’hivernage ou de lestage grâce à une simple jardinière… De quoi personnaliser à souhait ces micro-constructions. Car il s’agit bien de personnalisation : panoplie de matériaux, aluminium, bois, verre, prolongent l’habitat ou le contrastent ; déclinaison de couleurs aussi, et des textures, à l’image de la marque Kettal, qui enrichit ses pavillons d’une trentaine de finitions. Désormais, les fabricants s’inscrivent dans une démarche de conseil architectural : « On ne vend plus un produit, mais on apporte des solutions. Le particulier est plus sensible à cette démarche de conseil en architecture », explique Patrick Fages, directeur de Gennius France (1). On l’a dit, pour une utilisation toute l’année.

Gennius, pergola Gennius Vega

D’un style minimaliste, cette pergola affirme des lignes graphiques par  des inserts lumineux à led diffuse le long des guides et des poteaux en aluminium laqué. Gouttières et montants, montés dans la même ligne ne sont pas visibles, aussi bien que les vis et les fixations en inox. Grâce au système Vertika Gennius, la structure peut être fermée par des stores verticaux latéraux et frontaux (ou des baies vitrées), qui déterminent le degré de protection désiré et qui protègent de l’air, de l’eau et du vent. Les tissus en polyester et PVC sont disponibles dans une large gamme de coloris. L’application sur smartphone permet leur automatisation. De plus, le système structurel est modulaire, les profils peuvent être combiner et interchanger rapidement. Jusqu’à 1300 x 700 cm (3 modules).

(1) in « Extérieurs Design », n° 56.

Pergola : le point sur les options avec Biossun

Pergola : le point sur les options avec Biossun

Véritable galerie couverte, la pergola est, par définition, plus légère que la véranda. Mais la frontière entre ces deux constructions est de plus en plus mince, les fabricants proposant des solutions qui ne font plus le distinguo !

La pergola s’affirme comme une pièce en plus de l’habitation, comme son prolongement. « Elle est, aujourd’hui, une pièce à part entière, le système utilisé doit donc répondre aux mêmes demandes que celles de l’habitation », nous précise Fabien Chatagnon, directeur technique et industrie de Vie & Véranda (1). À tel point qu’elle est soumise à un permis de construire ou, a minima, à une déclaration de travaux si sa surface ne dépasse pas les 40 mètres carrés. Cette pièce semi-extérieur, transition entre la maison et le jardin, doit être particulièrement lumineuse mais à l’abri des intempéries. Le confort souhaité est le même que celui d’un intérieur, à l’instar des tendances pour les salons outdoor. Sa construction est pensée de plus en plus en amont, par- fois même dès la construction de la maison, comme la pergola Aero Skype, de Renson, qui est directement encastrée dans la toiture.

Connectées, les structures intègrent de nombreuses fonctionnalités. Si les éléments structurels d’une pergola sont relativement sommaires, les accessoires qui leurs sont adjoints sont en pleine expansion. En témoigne Biossun, qui en propose une douzaine pour sa dernière pergola : éclairage encastré ou applique ; stores, vitrages ou claustras ; solution d’hivernage ou de lestage grâce à une simple jardinière… De quoi personnaliser à souhait ces micro-constructions.

Une pergola bioclimatique à l’ambiance tamisée, chic ou graphique, selon les jeux de lumière choisis grâce à un éclairage led intégré. Elle accueille la douzaine d’accessoires proposés par Biossun, dont le système de panneaux de verre trempé de 10 mm, coulissants et pleine hauteur, ou le store Zipsun à descente verticale. Biossun, pergola Bio 230.

 

Mobilier urbain : les poubelles Ecobac 1500 et Ecobac 360

Mobilier urbain : les poubelles Ecobac 1500 et Ecobac 360

Marcher, jouer, s’asseoir… Partager l’espace urbain ou habité, autant de postures qui renforcent et créent des liens et ce, sous toutes les latitudes. Le mobilier et l’éclairage participent de cette appropriation de l’espace qui en devient hospitalier, convivial, confortable et rassurant. Polyvalent, le mobilier incite au partage et génère de nouveaux habitus urbains.

Retrouvez notre dossier mobilier urbain – S’approprier l’extérieur – dans le numéro 383 d’Architectures CREE

 

Les poubelles enterrées Ecobac 1500 et Ecobac 360 de chez ECOLLECT

Ce fabricant français propose des systèmes de collecte enterrée, efficace et esthétique des sites urbains et même classés. La demande des collectivités va vers la discrétion, une gestion responsable des déchets, tout en facilitant les tâches de ramassage.

Ecobac 1500 est un système mécanique qui escamote deux containers de 750 ou 770 L sur roulettes, sous le niveau de la rue, ne laissant visible que le collecteur muni d’une trappe. La rotation d’une perceuse suffit à l’agent de la propreté pour actionner le mécanisme, monter les containers et les vider par camion benne classique.

Un potelet de commande peut être fourni pour activer le mécanisme de 3 Ecobac en même temps. À partir de 10 000 €. Potelet à partir de 3 650 € selon finition.

Ecobac 360 répond aux besoins des centres-villes avec une corbeille de rue de 360 L, sur le même principe que le précédent. Discrétion, hygiène, tri sélectif et esthétique sont les maîtres mots du tri urbain de demain.

Mobilier urbain : Botanic Twist, le banc de chez TOLERIE FORÉZIENNE

Mobilier urbain : Botanic Twist, le banc de chez TOLERIE FORÉZIENNE

Marcher, jouer, s’asseoir sur un banc … Partager l’espace urbain ou habité, autant de postures qui renforcent et créent des liens et ce, sous toutes les latitudes. Le mobilier et l’éclairage participent de cette appropriation de l’espace qui en devient hospitalier, convivial, confortable et rassurant. Polyvalent, le mobilier incite au partage et génère de nouveaux habitus urbains.

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Botanic Twist, le banc de chez TOLERIE FORÉZIENNE (TF URBAN/DESIGN ALEXIS TRICOIRE) 

La collection de mobilier Botanic Twist en inox et robinier (bois PEFC) amène confort et convivialité à l’espace public. Il est édité par Tolerie Forézienne et designé par Alexis Tricoire.

Ce banc tout en courbe a remporté le Janus 2017 de l’Espace de vie, une nouvelle distinction créée à l’occasion de ce projet innovant de mobilier jardin. Sur 9 m de long, il intègre deux jardinières, leur système d’arrosage et un éclairage led indirect. Il serpente sur un châssis peigne en inox dans lequel se posent les lattes de robinier huilé (famille d’acacia, bois français imputrescible). L’un et l’autre sont faits pour durer longtemps sans corrosion. Posé dans la cour de Capital 8 depuis septembre 2016, il a initié une nouvelle collection comportant plusieurs bancs et accessoires (corbeille, cendrier…). Env. 20 000 €.

Mobilier urbain : les jeux contextuels de chez PROLUDIC

Mobilier urbain : les jeux contextuels de chez PROLUDIC

Marcher, jouer, s’asseoir dans des airs de jeux … Partager l’espace urbain ou habité, autant de postures qui renforcent et créent des liens et ce, sous toutes les latitudes. Le mobilier et l’éclairage participent de cette appropriation de l’espace qui en devient hospitalier, convivial, confortable et rassurant. Polyvalent, le mobilier incite au partage et génère de nouveaux habitus urbains.

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Les Jeux contextuels de chez PROLUDIC

Ce fabricant d’aires de jeux et d’équipements sportifs en plein air est à la fois concepteur, producteur, et installateur. Il propose au catalogue tous types de jeux, aussi bien multifonctions, dynamiques, thématiques, didactiques, sensoriels, graphiques, d’équilibre, à grimper… En 2017, Proludic travaille sur l’aménagement de la ceinture verte boulevard de Charonne à Paris, avec des équipements Urbanix ; sur la réhabilitation d’un ancien stade de foot à Riga (Lettonie) ; sur une aire  dans le quartier Valin à La Rochelle, en complète restructuration ; et sur une aire sur la thématique de l’aviation à Getafe (Espagne), commune qui fabrique des éléments d’Airbus. Ces aires de jeux se veulent contextuelles. De quoi éveiller la curiosité des plus petits avec couleurs, décors à thèmes et autres.

Mobilier urbain : le banc en acier Lia de chez Univers & Cité

Mobilier urbain : le banc en acier Lia de chez Univers & Cité

Marcher, jouer, s’asseoir sur un banc … Partager l’espace urbain ou habité, autant de postures qui renforcent et créent des liens et ce, sous toutes les latitudes. Le mobilier et l’éclairage participent de cette appropriation de l’espace qui en devient hospitalier, convivial, confortable et rassurant. Polyvalent, le mobilier incite au partage et génère de nouveaux habitus urbains.

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La ligne Lia de chez Univers & Cité est réalisée entièrement en acier. Le dossier et l’assise de ce banc en tôle acier de 3 mm d’épaisseur sont soudés sur piétement en tube acier de 120 x 120 et U 120 x 60 mm, scellé sur 4 points. Le banc fait 2000 millimètres de longueur par 690 millimètres de profondeur et 775 millimètres de hauteur totale. Il est aussi disponible en version fauteuil, avec des dimensions de 580 x 690 x 775 mm. Le tout avec une hauteur d’assise a 45 cm. Ses finitions sont en zingage et poudre polyester cuit au four. Il est disponible dans des teintes standard comme le gris 900 sablé et le noir 200 sablé, ou dans d’autres teintes d’aspect texturés ou toutes couleurs RAL (aspect lisse) au choix.

Mobilier urbain : le banc Trapecio de chez Santa & Cole

Mobilier urbain : le banc Trapecio de chez Santa & Cole

Marcher, jouer, s’asseoir sur un banc … Partager l’espace urbain ou habité, autant de postures qui renforcent et créent des liens et ce, sous toutes les latitudes. Le mobilier et l’éclairage participent de cette appropriation de l’espace qui en devient hospitalier, convivial, confortable et rassurant. Polyvalent, le mobilier incite au partage et génère de nouveaux habitus urbains.

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Le banc Trapecio édité par Santa & Cole a été designé par Antonio Morales et Montserrat Periel. Deux poutres parallèles en béton Ultra Haute Performance Coloré (UHPC) dans la masse reliées par une structure en acier galvanisé laqué RAL 9006, composent ce banc aux généreuses proportions, qui offre des possibilités d’utilisation variées pour des espaces de détente urbains. Tons terre, blanc ou gris et finition hydrofuge. L 450 cm ; section 20 x 40 cm ; 700 kg

Le banc Trapecio est aussi disponible en bois. Deux blocs de bois ayant le rôle de poutres structurelles de 4,5 m de longueur et de section approximative 20 x 40 cm, en mélèze lamellé-collé, pour un poids de 380 kg.  La fixation est réalisée au moyen de chevilles et de plots de fondation de béton, 10 cm au dessous du sol fini. Le banc est livré démonté avec les instructions de montages. Les chevilles, les tire-fonds d’assemblage sont livrées avec les piétements.

Mobilier urbain : Tree Bench, un banc conçu par Rogier Martens

Mobilier urbain : Tree Bench, un banc conçu par Rogier Martens

Marcher, jouer, s’asseoir… Partager l’espace urbain ou habité, autant de postures qui renforcent et créent des liens et ce, sous toutes les latitudes. Le mobilier et l’éclairage participent de cette appropriation de l’espace qui en devient hospitalier, convivial, confortable et rassurant. Polyvalent, le mobilier incite au partage et génère de nouveaux habitus urbains.

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© Wiebke Wilting

Tree Bench, un banc sanglé aux arbres conçu par Rogier Martens

Le designer Rogier Martens, membre du studio hollandais Aandeboom, a conçu un urbain astucieux et pratique. Ce « banc d’arbre » est installé dans douze espaces verts autour de la ville d’Amersfoort (Pays-Bas). Inspiré par les caractéristiques de croissance des champignons, et mettant à profit les capacités de charge des arbres, ce banc en acier laqué époxy et chêne s’accroche à l’arbre par un système d’arrimage sanglé. Ce banc public pas comme les autres ne se trouve pas planté à même le sol, mais repose plutôt en lévitation, fermement sanglé aux troncs des arbres. « J’ai activement utilisé l’environnement en concevant le banc Tree Bench pour la municipalité d’Amersfoort et j’ai travaillé avec les éléments que le parc avait à offrir : arbres, murs de la ville, sentiers et herbe. Il n’est pas difficile de creuser un trou et d’installer un banc. Un banc idéal a besoin de l’environnement et l’environnement a aussi besoin du banc. Pour atteindre ce but, un banc contribue au parc en tant que marche, assis, repos, baiser, mentir, rencontrer, regarder, promener le chien, rêver, s’étirer, courir, penser, décider, fumer et déjeuner « , explique le designer. Son inspiration « De Stijl » s’inscrit dans le cadre de l’évènement « Stijljaar » et « Beelden van Banken », un projet dans lequel vingt artistes et designers ont réalisé des bancs urbains contemporains. L 160 x 45 x 45 x 45 cm.

 

 

 

Mobilier urbain : la gamme Atlantique explore le concept de salon d’extérieur

Mobilier urbain : la gamme Atlantique explore le concept de salon d’extérieur

Marcher, jouer, s’asseoir… Partager l’espace urbain ou habité, autant de postures qui renforcent et créent des liens et ce, sous toutes les latitudes. Le mobilier urbain et l’éclairage participent de cette appropriation de l’espace qui en devient hospitalier, convivial, confortable et rassurant. Polyvalent, le mobilier incite au partage et génère de nouveaux habitus urbains.

 

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La gamme Atlantique de chez Area décline le concept de salon d’extérieur … en bord de mer

La gamme de mobilier urbain Atlantique de chez Area décline le concept de salon d’extérieur … en bord de mer. Explorant le concept de salon d’extérieur, ces 3 modules déclinés en 2 tailles sont combinables en une sorte de vague immobile accueillant le chaland : divan, chaise longue et banc sont polyvalents et générateurs  de rencontre. Conçue pour résister aux intempéries, y compris marines, cette gamme mise sur des matériaux de qualité, déclinés en deux versions, sans entretien : acier galvanisé et pin ou acier thermolaqué et frêne. Un concept low tech à l’épreuve du temps, déclinant du mobiliers urbains coordonnés, sobres et fonctionnels. De 295 € à 1210 €.