Pari réussi pour BIG son ORB géant prend forme au festival Burning Man

Pari réussi pour BIG son ORB géant prend forme au festival Burning Man

Nous vous en parlions il y a quelques semaines. Bjarke Ingels s’était lancé le défi de récolter des fonds pour la réalisation d’une gigantesque installation nommée The ORB à l’occasion du festival Burning Man.

Pour rappel, The ORB a été conçu comme une énorme sphère gonflable en miroir réfléchissant érigée sur un mât en acier en plein milieu du désert du Nevada, à Black Rock City.

Cette installation n’a pas laissé les festivaliers insensibles puisque de nombreuses photos capturant la sphère circulent sur Instagram. Nous saluons le coup de maître de l’architecte qui avant même de construire The Orb avait déjà suscité l’intérêt du public et savait certainement l’impact généré par celui-ci sur les réseaux sociaux une fois mis sur pieds.

En tant que point de repère dans de l’évènement, The ORB fait référence conceptuellement à la terre mère et à l’expression humaine, il a ainsi été pensé pour ne laisser aucune trace après son dégonflement.

Échelonnée à 1/500 000e de la surface de la Terre, la sphère réfléchissante se trouve à l’axe de l’art et de l’utilité, capturant toute la ville de Black Rock dans un monument temporel aéroporté reflètant l’ expérience Burning Man en tant qu’être unique.

L’agriculture urbaine s’invite dans le nouveau projet de BIG à Miami !

L’agriculture urbaine s’invite dans le nouveau projet de BIG à Miami !

Bjarke Ingels et son équipe ont récemment publié les premières images d’un nouveau complexe majeur situé dans un quartier industriel de Miami, combinant logements, bureaux, école et agriculture urbaine.

Le Miami Produce Center de BIG sera positionné au dessus de trois entrepôts d’Allapattah, un quartier réputé pour ses grands marchés de produits agricoles et de textile.

Le complexe d’une surface de 125 000 m² se caractérise par un empilement de huit volumes contenant des bureaux de co-working, des appartements et un hôtel. Les trois bâtiments existants traversant le site seront également transformés dans le cadre de ce programme en restaurants, boutiques et cafés, ainsi qu’en école. BIG a conçu le Miami Produce Center pour la société immobilière locale UIA Management , avec la société de conseil en aménagement, ingénierie et design américaine Kimley Horn . Ce complexe marque le deuxième projet majeur de la firme dans la ville, rejoignant le développement de logements de luxe qu’il a achevé dans le quartier de Coconut Grove en 2016.

Selon les images récemment révélées, les espaces extérieurs en rez-de-chaussée autour de chaque structure seront aménagés en jardins. Une rue traversera le centre du site, qui comprendra un campus éducatif. De grades ouvertures vitrées seront ajoutées à l’avant des entrepôts pour ouvrir les intérieurs à l’espace extérieur.

« Entre les entrepôts, trois espaces publics présenteront une variété de paysages luxuriants créant des microclimats variés et permettant aux programmes des bâtiments de s’étendre à l’extérieur », explique la firme danoise.

Quatre longs bâtiments seront alors surélevés au-dessus des entrepôts grâce à des pilotis et seront disposés autour du périmètre du site.

Chacun accueillera une fonction différente : une pour les bureaux, un autre pour un hôtel et deux pour les résidences, avec un espace extérieur sur les toits. Les images dévoilent aussi des terrains de sport, des parcs et des aménagement agricoles.

BIG ambitionne de mettre en avant ce site au travers de l’agriculture urbaine comme vecteur de développement.

Quatre autres immeubles résidentiels, également sur pilotis et dotés de jardins sur le toit, seront ensuite construits, afin de combler les vides entre les volumes.

« Les grandes plaques de sol industrielles» constitueront les niveaux de chaque nouveau bâtiment, permettant une grande flexibilité à l’intérieur. »

Les murs en zigzag entre les plaques – colorés en rose pâle, orange ou bleu, en fonction de leur bloc – créeront des espaces extérieurs, tandis que leur disposition décalée produira des motifs sur les façades.

 

Six géants de l’architecture en compétition pour redessiner la skyline de Melbourne

Six géants de l’architecture en compétition pour redessiner la skyline de Melbourne

Dans le cadre de la refonte de Southbank, six des plus célèbres studios d’architecture au monde ont été sélectionnés pour proposer une vision novatrice de ce quartier de Melbourne : BIG , OMA, UNStudio, MAD Architects, MVRDV et Coop Himmelb(l)au. Avec l’ambition d’être conçu comme «un environnement à la fine pointe de la technologie et à vocation mixte» axé sur l’innovation en architecture et en design, le projet de 2 milliards de dollars sera le plus important projet en une phase de l’histoire de Victoria, en Australie.

Tours en torsion, blocs entrelacés, quartiers empilés … les six projets présélectionnés et révélés lors d’un symposium public  qui s’est déroulé le 27 juillet dernier se positionnent tous sur le site BMW Southbank de 6 000 mètres carrés.

Le projet lauréat s’inscrira comme un mélange de fonctions commerciales, hôtelières, résidentielles, commerciales, culturelles et publiques, qui seront développées par les spécialistes immobiliers de Melbourne. Après avoir été choisies en Avril, les six agence n’ont eu que quelques mois pour développer le concept de ce projet. Les dessins seront exposés au Pavillon Beulah à Melbourne jusqu’au 1er août, avec l’annonce du  gagnant attendu au cours de ce même mois.

« The Lanescraper » de  BIG – Groupe Bjarke Ingels /  Fender Katsalidis Architects

Le « Lanescraper » comporte deux blocs, qui s’emboîtent créant une connexion rigide entre les espaces et formant ainsi une séries de ruelles. Atteignant une hauteur de près de 360 ​​mètres, le projet propose une gamme de commodités résidentielles, commerciales et culturelles, y compris des bureaux, des appartements avec services et une bibliothèque. Un « auditorium concentrique à deux niveaux » est également proposé pour accueillir plus de 3000 personnes, ainsi qu’un « centre d’expérience BMW » occupant quatre niveaux, reliés par un vide central et un ascenseur de voiture.

« The Beulah Propeller City » de Coop Himmelb (l) au  /  Architectus

« The Beulah Propeller City » est une ville verticale de 335 mètres de haut divisée en quatre fonctions: podium public, bureau, hôtel et tour d’appartements. Le programme comprend 18 étages d’espaces commerciaux et publics à usage mixte, y compris des espaces d’exposition, des cinémas et des studios d’enregistrement. Cet hôtel de 15 étages dispose d’une terrasse avec jardin d’hiver, d’une piscine et d’une forêt tropicale humide.

« Urban Tree » par  MAD Architects /  Elenberg Fraser

« Urban Tree » dispose de petits contreforts verts menant à un « village de montagne » comprenant une aire de jeux pour enfants, des œuvres d’art publiques et une fontaine d’eau.  43 étages résidentiels et 24 étages d’hôtels cohabitent dans cette tour de 360 ​​mètres de haut. Le programme comprend également un auditorium de 1 200 places, une salle de concert de 800 places, une bibliothèque, un cinéma et des bureaux. L’originalité du projet réside dans « The Cloud », un espace public d’agrément de 317 mètres de haut dans le ciel, offrant des panoramas à 360 degrés de Melbourne . « The Cloud » change d’aspect en transitions diurnes, illuminées par un spectacle de LED.

« Stack » par  MVRDV /  Woods Bagot

« Stack » est un gratte-ciel de 359 mètres de haut comprenant « des quartiers empilés reliés de bas en haut et vice versa par des ascenseurs, des escaliers et des escaliers mécaniques pour créer une ville verticale interconnectée. » Chacune des barres verticales du système contient une fonction unique. Au centre du bâtiment, une piscine entourée d’un amphithéâtre, de terrasses et d’escaliers, tandis qu’un jardin tropical sur le dessus de l’hôtel offre des vues sur la ville.

OMA  /  Conrad Gargett

Le projet imaginé par OMA et Conrad Gargett met l’accent sur la base du bâtiment, plutôt que sur sa couronne, en s’inspirant des arcades historiques de Melbourne et des marchés voûtés. La base se compose d’une ville verticale à usage mixte, ouverte 24h / 24 et 7j / 7, dominée par des éléments culturels, commerciaux, éducatifs et sociaux, et traversée par de grands escaliers mécaniques et des ruelles. Au-dessus de la ville verticale, le programme comprend des espaces de bureaux commerciaux, un hôtel, des résidences et des équipements de soutien. La fonction résidentielle est située au sommet de la tour, maximisant les vues sur la ville et la lumière du jour.

« Green Spine » par  UNStudio /  Cox Architecture

« Green Spine » se compose de deux tours de verre en torsion. La première tour, destinée à un programme résidentiel et couronnée par un futur jardin botanique accessible au public s’élève à 356 mètres, tandis que la seconde, accueillant un hôtel et des bureaux atteint 252 mètres. Envisagé comme une prolongation conceptuelle du boulevard Southbank, le projet prévoit une liaison piétonnière au niveau de la rue jusqu’à un quartier commercial et de divertissement.

BIG : Bjarke Ingels appelle aux dons pour construire Burning Man ORB

Bjarke Ingels et Jakob Lange ont lancé, il y a quelques jours, une campagne de financement pour la réalisation de leur oeuvre d’art intitulée The ORB : une énorme sphère gonflable en miroir érigée au milieu du désert lors du célèbre festival Burning Man qui se déroulera cette année.

La campagne du  fondateur de BIG et de l’un de ses partenaires vise à amasser 50 000 $ au cours des deux prochains mois, elle est actuellement en ligne sur le site de crowdfunding Indiegogo. Si l’objectif est atteint, la sphère trônera sur la scène du festival dans le désert du Nevada à la fin du mois d’Août.

Ancré au sol par un mât en acier incliné de 32 mètres, le ballon une fois gonflé mesurerait près de 30 mètres de diamètre.

The Orb servirait de point de repère pour les festivaliers, reflétant la foule pendant la journée et brillant la nuit grâce à des lumières en sous face.

BIG : Bjarke Ingels appelle aux dons pour construire Burning Man ORB« The Orb est un miroir pour les amoureux de la terre – reflétant le jour qui passe, la vie qui évolue et d’autres œuvres d’art – une nouvelle planète pour les fans de science-fiction, un chercheur pour les voyageurs ou juste une grande discothèque pour ceux qui aiment une bonne fête  »

Comme expliqué sur la page de collecte de fonds, le design semble simple mais en réalité «cache beaucoup de complexité et d’effort», augmentant le coût de production.

Bjarke Ingels et Jakob Lange ainsi que leur groupe d’architectes et d’artistes ont déjà financé eux-mêmes une grande partie du projet. Des fonds supplémentaires aideront à couvrir le coût d’une plaque de base, d’un mât, d’ancres de fondation et de ventilateurs pour gonfler le ballon.

Burning Man 2018  aura lieu du 26 août au 3 septembre dans le désert du Nevada aux Etats-Unis. Le festival, dont le fondateur Larry Harvey est décédé cette année , attire pas moins de 70 000 visiteurs par an. Un évènement, comme Coachella, propice à l’art et l’architecture, sur fond de musique dans l’air du temps. La particularité de celui-ci vise à enflammer, chaque année, le nouveau temple principal du festival. Cette année il a été conçu par l’architecte français Arthur Mamou-Mani et comprendra une structure en bois en spirale . Nommé Galaxia, le temple sera formé de 20 fermes de bois dressées en spirales et formant une tour lorsqu’elles convergent.

Les fermes triangulaires créeront différents chemins dans le centre du pavillon, où un mandala géant imprimé en 3D sera placé. De petites alcôves le long des itinéraires offriront aux visiteurs des espaces pour écrire et réfléchir.

La structure a été imaginée à l’aide d’outils de modélisation numérique 3D tels que Rhino et Grasshopper. Il fait référence à la planète fictive Gaia de la série de livres de science-fiction des années 1980 de l’auteur américain Isaac Asimov.

«Galaxia célèbre l’espoir dans l’inconnu, les étoiles, les planètes, les trous noirs, le mouvement qui nous unit dans les galaxies tourbillonnantes des rêve

« Une forme supérieure de Gaia dans la série Foundation d’Isaac Asimov, Galaxia est le réseau ultime, le tissu de l’univers reliant les êtres vivants en une seule entité.« 

BIG : entre l’architecture et le design il n’y a qu’un pas !

La célèbre agence d’architecture BIG a designé un vase en céramique en édition limitée à l’image d’un immense pavillon gonflable conçu en 2016 par Bjarke Ingels et son équipe.

Composé de sphères jointes qui ressemblent à un groupe de bulles, le vase en porcelaine est une réplique à échelle réduite d’une partie d’un pavillon gonflable que BIG avait imaginé conçu pour l’édition annuelle du festival de musique de Roskilde, au Danemark. Décrite par BIG comme un «pavillon de nuage ressemblant à une bulle», la structure blanche bulbeuse recréant une canopée de 120 m² abritait le stand de t la brasserie danoise Tuborg.

L’objectif de ce projet appelé Skum – le mot danois pour mousse, était de rappeler aux visiteurs les châteaux gonflables de leur enfance. Le pavillon est passé de plat à complètement gonflé en seulement sept minutes, et a été maintenu gonflé tout au long du festival grâce à une paire d’éoliennes intégrées. Des lumières LED à variation de couleurs permettaient à la structure de changer régulièrement son apparence.

Le vase Skum en porcelaine blanche mate, qui mesure 17,8 centimètres de haut et 13,4 centimètres de large, a été produit par la plateforme de design d’intérieur Mosss .

La société basée à San Francisco a créé le vase en l’honneur d’un récent atelier vidéo en collaboration avec Bjarke Ingels. Le bref set de BIG by Mosss consistait à concevoir un petit objet domestique basé sur l’un de ses designs.

Le design a été réalisé en utilisant un logiciel de modélisation 3D, ce qui a permis aux architectes de voir et d’évaluer toutes les dimensions du vase avant de créer des prototypes physiques. Après que le formulaire ait été décidé, le studio a créé des prototypes imprimés en 3D, testant différentes tailles avant de décider de l’échelle actuelle.

La conception finale est faite de porcelaine de haute qualité, qui est soigneusement poncé et fini à la main, tandis que l’intérieur est scellé pour être étanche à l’eau.

« Comme l’installation gonflable, le vase Skum a une forme de bulle et capture un sens de la créativité, de la fantaisie et du jeu« , a déclaré Mosss. « Alors que le pavillon continue à parcourir le monde des festivals de musique aux foires d’art, une petite fraction de celui-ci peut maintenant peupler les maisons privées, réincarnées en vase Skum.« 

Manufacture Audemars Piguet : le musée d’horlogerie, signé BIG, sort de terre !

 

C’est au coeur du site historique de la marque d’horlogerie Audemars Piguet que l’agence d’architecture danoise BIG intervient. Sur la base d’un concours dévoilé en 2014, l’agence conçoit l’extension du musée actuel, situé au Brassus, en Suisse.  Il s’agit d’y greffer une galerie d’exposition et des chambres d’hôtes. Le projet, toujours en construction, promet de faire parler de lui dans la Vallée des Joux, et au delà.

 

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© BIG

 

L’extension du site de l’entreprise familiale s’étend depuis les ateliers historiques de la marque créés en 1875. Dans la Vallée, les artisans horlogers travaillent les matières nobles et produisent des montres de luxe de haute qualité. Les traditions gardent un poids important à la manufacture Audemars Piguet, aujourd’hui dirigée par Jasmine Audemars.  Le projet, dirigé par BIG, réunira aussi différents acteurs :  HG Merz, Muller Illien et Luchinger & Meyer.

 

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© BIG
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© BIG
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© BIG

 

L’idée principale du projet est d’inscrire la galerie d’exposition dans une grande spirale. Le parcours muséal linéaire et continu s’inscrit dans ses courbes et se trouve en contrebas du musée actuel. Le hall d’entrée permet d’accéder à la spirale, à l’ancien musée, et également au programme d’hébergements. La déclivité du terrain est retravaillée afin d’asseoir la spirale dans une pente végétale. Cette dernière est également incisée par endroit pour y glisser les maisons d’hôtes qui seront également connectées à l’espace d’accueil.

 

La structure repose à la fois sur une série d’éléments verticaux métalliques, mais aussi sur des panneaux de verre structurel, qui parcourront la galerie d’exposition. Ainsi, les visiteurs pourront également profiter de la vue sur la vallée depuis l’intérieur. L’ensemble s’appuie sur un socle en béton, et sera recouvert d’une toiture acier. Celle-ci ondulera afin de dévoiler des espaces aux hauteurs variables à l’intérieur du bâtiment.

 

L’exposition mettra en avant près de 400 modèles de montres d’exception, intégrera une visite des ateliers, et reprendra l’histoire de l’horlogerie locale. Le projet se nourrit d’oxymores architecturale pour créer sa force de caractère. Entre légèreté et force de la Nature, entre présence locale et rayonnement plus vaste, entre espace contemplatif contemporain et détails d’horlogerie traditionnelle.

 

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© BIG
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© BIG

 

La Maison des Fondateurs est un projet qui résonnera dans toute la Vallée des Joux, et qui fera écho au savoir-faire présents ici depuis des siècles et se transmettant de génération en génération. Elle mêlera arts et sciences, design et recherches. Aujourd’hui, seuls 2 000 visiteurs et clients triés sur le volet ont la chance de visiter les ateliers et le musée Audemars Piguet. Même si ce projet d’extension compte doubler le nombre de privilégiés, visiter la Maison des Fondateurs restera bel et bien un privilège !

The XI premier projet résidentiel et hôtelier de Bjarke Ingels Group à New York 

De nouveaux détails concernant le premier projet résidentiel et hôtelier de Bjarke Ingels Group à New York ont été dévoilés. Intitulé « The Eleventh » ou « The XI », le projet, développé par le groupe de capital HFZ, comprend deux tours torsadées asymétriques réalisées en bronze et reliées à un skybridge. Les derniers rendus du projet montrent également l’évolution du design, présenté pour la première fois en 2016. 

Les tours conçues par BIG accueilleront un programme résidentiel mais aussi hôtelier en association avec l’opérateur d’hôtel Six Sens. Six sens New York sera situé dans la tour Est, qui comprendra en parallèle 87 condominiums de luxe avec des intérieurs conçus par les designers parisiens Gilles & Boissier. Tandis que la tour Ouest en contiendra 149, imaginés cette fois par Gabellini Sheppard Associates. Elle se composera  de simplexes et de duplex aux 5e et 6e étages, qui commenceront à 50 pieds au-dessus du niveau du sol pour offrir une vue sur la rivière Hudson. Le programme disposera également d’une gamme complète d’équipements avec notamment un espace privé de loisirs et de bien-être doté de son propre centre de remise en forme et d’une immense piscine accompagnée d’une verrière. Un salon à double hauteur, situé à l’intérieur du pont connectant les tours, accueillera une bibliothèque et un écran de cinéma rétractable mais également une salle de dégustation de vin privée avec un coin repas, un espace de restauration ainsi qu’un salon avec tables de billard pour des expériences culinaires et divertissantes. De plus, une salle réservée aux adolescents et une salle de jeux pour enfants permettront à ce projet de réponde à des enjeux intergénérationnels en offrant des espaces spécialement conçus pour chaque membre de la famille.

The XI premier projet résidentiel et hôtelier de Bjarke Ingels Group à New York

 «Les deux tours se transforment et s’adaptent à leur environnement et à l’autre lorsqu’elles s’élèvent du sol, se réorientant pour répondre à la ligne haute, la rivière Hudson et le quartier artistique environnant», déclare Bjarke Ingels. 

Bjarke Ingels explique que parce que les deux tours asymétriques étaient situées sur des parcelles différentes, l’une le long de la rivière Hudson, l’autre le long de la High Line, elles avaient différentes vues sur le district environnant et pouvaient potentiellement obstruer les vues des autres. Cela a été aggravé par les entrepôts le long de la rue qui bloquaient les vues vers le sud. «C’est pourquoi nous nous sommes ouverts», a-t-il poursuivi.

«Ainsi, la tour sur la rivière réduit son empreinte sur le sol et ouvre des vues directes pour que son voisin puisse regarder au-dessus de la rivière. Des tours qui se tordent dans des directions opposées, comme si, par une danse, dans une courtoisie mutuelle, elles amélioraient les conditions de l’autre. En retour, au sommet, l’autre tour diminue sa largeur, ouvrant des vues directes sur la tour de la rivière pour regarder la High Line et la ville. Au fur et à mesure que la tour se redimensionne, certaines fenêtres d’une façade vont de l’autre côté et vous finissez par couper tous ces coins, où les fenêtres migrent d’une partie du bâtiment à l’autre, donnant aux deux tours leur distinguée caractéristiques.»

Bjarke Ingels s’est inspiré des structures modernistes classiques de New York qu’il a combiné avec les caractéristiques des lofts de Chelsea. Ingels a ajouté: «En suivant les colonnes et la grille, le résultat est une sorte de composition qui est fondamentalement pratique et pragmatique, et qui la résout d’une manière presque poétique».

© Keshia Badalge

Situé entre la 10ème et la 11ème Avenue et les 17ème et 18ème rues de Manhattan, avec la High Line d’un côté, et la rivière Hudson de l’autre, The Eleventh profitera des nouveaux développements de la High Line, conçus par Diller Scofidio + Renfro et Field Operations. C’est le seul endroit où la High Line a une réelle manifestation sur le terrain, ses concepteurs ont imaginé un parc de sorte que les restaurants et les boutiques du sous-sol de The Eleventh se développeront naturellement dans la High Line. 

Une fois achevées, les tours seront d’environ 300 et 400 pieds, les plus hauts bâtiments de West Chelsea.

«The XI est un développement emblématique de Manhattan et un triomphe de l’architecture et du design, de la vie, de la culture et du bien-être», déclare Ziel Feldman, président et fondateur de HFZ capital group. «Nous sommes incroyablement fiers de collaborer avec une liste de visionnaires pour offrir une gamme impressionnante d’expériences résidentielles et récréatives qui n’ont jamais été disponibles en un seul endroit.»

BIG dévoile les images d’un hôtel zigzag en Suisse avec toiture skiable

BIG – Bjarke Ingels Group a dévoilé les plans de sa proposition pour un nouvel hôtel en Suisse, dans la pittoresque Vallée de Joux, avec la particularité d’accueillir un sentier en pente sur sa toiture sur lequel il sera possible de skier. Conçu pour Audemars Piguet, l’hôtel des horlogers sera situé à côté du musée du fabricant de montres de luxe, également réalisé par BIG. Le système compact, imaginé en collaboration avec CCHE Architecture, est défini par une forme en zigzag parfaitement intégrée dans la topographie créant une connexion avec son environnement.

© BIG

Le plan de 6 400 mètres carrés, abritant environ 50 chambres, se compose de cinq volumes en zigzag, doucement inclinés pour se fondre dans un chemin extérieur continu du toit au sol. Toujours dans le contexte de la vallée, les cinq dalles empilées se déploient doucement pour former des terrasses surplombant le paysage .

© BIG
© BIG

Le parcours de la toiture où s’achève le Chemin des Horlogers, est un itinéraire inspiré du voyage historique de la Vallée de Joux à Genève. Le chemin, véritable lien entre l’hôtel et le Musée Atelier, génère un dialogue entre ces deux projets architecturaux et établit également une connexion entre le village et ce paysage.

© BIG
© BIG

Selon l’équipe de conception de BIG, les clients pourront skier sur les toits de l’hôtel, ce qui permettra d’accéder directement aux pistes adjacentes. 

© BIG

À l’intérieur, un couloir continu et incliné relie les pièces, facilitant la circulation des visiteurs et des services. Les installations sur place, qui comprennent deux restaurants, un bar, un spa et un centre de conférence, sont placées sous les dalles inclinées et orientées vers la lumière du jour et les vues panoramiques.

© BIG
© BIG
© BIG
© BIG
© BIG
© BIG

L’ouverture au public de l’hôtel, qui est déjà en construction, est prévue pour 2020.

BIG présente son nouveau gratte-ciel

BIG présente son nouveau gratte-ciel

Selon New York YIMBY, BIG a dévoilé les images de son futur gratte-ciel. Le bâtiment se construit au croisement de la 29e rue et la 3e Ouest à New York. A l’endroit même où se trouvait le la Banque Bancroft. HFZ Capital a fait appel à Bjarke Ingels-designed pour ce skyscraper qui accueillera une fois terminé, ses bureaux.

“29th et 5th” ! Voilà comment se nomme le prochain gratte-ciel du groupe d’architectes, designers, constructeurs et penseurs Danois, BIG. D’après New York YIMBY, le bâtiment certifié LEED (Leadership in Energy and Environmental Design) se concentrera sur le bien-être et la durabilité.

De plus, chaque étage disposera d’une terrasse et le gratte-ciel sera enveloppé de verre. En autre, il sera situé en plein midtown Manhattan, non loin de l’Empire State Building. D’ailleurs le “29th et 5th” a pour but de promouvoir la connectivité entre les employés avec des espaces de travail communs et des salles de sport.

Entrée du gratte-ciel « 29th and 5th Street » © BIG

1250 mètres carrés de superficie donnant la possibilité d’entourer la tour d’espaces verts. Ces derniers seront notamment présents sur les terrasses extérieures des 34 étages (chiffre susceptible de changer). Ce projet sera le troisième bâtiment dessiné par BIG à New York City, après “La Spirale”, gratte-ciel résidentiel de 65 étages de verre dans le quartier des Hudson Yards et “Le Onzième”, des tours résidentielles près des Chelsea Piers.

Fin des travaux prévue pour 2021.

Warel-Malick Ontala

 

Villa d’Iron Man ou vie post carcerale : la revue de presse du 27/09/2016

Villa d’Iron Man ou vie post carcerale : la revue de presse du 27/09/2016

Une philharmonie trois fois plus couteuse, la villa d’Iron Man, BIGcraft, reconstitution d’une prison à l’aveugle, vie post carcerale, vivre face à la Tate, presqu’Arche de la Défense, l’Algérie pour l’archi

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Via archionline

 

208%

La Philharmonie de Paris a coûté trois fois plus que prévu, annonce le Figaro relayant les conclusions de la Chambre régionale des comptes d’Île-de-France. « Evaluée à 173,1 millions d’euros lors de son préprogramme en 2006, la construction du Philharmonie de Paris a en réalité coûté 534,7 millions (valeur en 2015) », relève le quotidien. Pointés du doigt : un mode de financement trop coûteux, des emprunts chers, et la dissimulation de la dette par sa transformation en subvention à une association privée, montage dénoncé par l’opposition comme « une tromperie très limite moralement ». Pas de sous-estimations du coût des travaux, donc, comme l’affirmait dès le concours l’architecte Zaha Hadid, raison qui l’avait conduite à se retirer de la consultation.

Via Le Figaro

 

Le million

Un million et deux cent mille euros : ce n’est pas un gain au loto, mais la somme levée par la start-up Archionline « pour provoquer le coup de foudre avec l’architecte ». Et par quel biais? « Vous avez un projet en tête ? Trouvez de l’inspiration parmi plus d’un millier de plans en 3D et confiez votre projet aux architectes pour recevoir des prestations sur mesure avec l’architecte de votre région à la hauteur de vos projets » peut-on lire sur son site. Les services que proposent cette société promettant de mettre la commande à l’heure de la net economy sont pourtant à l’opposé du métier d’architecte, puisqu’il s’agit de la vente de plans types : maisons modernes, maisons traditionnelles, ou « maisons insolites », telles la cabane de Tarzan (41 m2, une chambre), le repère des tortues Ninja ou la villa d’Iron Man (2 212 m2 pour cinq chambres seulement, il n’a jamais prétendu être le super héros de l’optimisation spatiale). Bref, de la maison sur catalogue pour une somme à préciser. Les maitres d’ouvrages en puissance désireux rétif au commerce 2.0 et ne souhaitant pas partager leurs salles de bain avec Superman ou La Chose pourront se reporter utilement à « 120 plans et modèles de maisons », aux éditions Eyrolles pour la modique somme de 30,40 euros.

Via frenchweb

 

BIGcraft

Bjarke Ingels (BIG) pourrait-il être parmi les premiers clients de ces start-up vendant les plans en ligne? « Par exemple, au 57 WEST [un immeuble de logement récemment livré par son agence à New York, NDR], nous n’avons pas dessiné les plans des appartements, c’est l’architecte d’opération qui s’en est chargé », explique-t-il au magazine Wired entreprenant le tour des œuvres récentes de l’architecte Danois. Il y avait une bonne raison à cela « à l’époque nous nous installions en Amérique, nous n’avions pratiquement aucun levier de négociation ». Présenté par le magazine comme « ouvert aux idées audacieuses et ne craignant pas de les envisager », Ingels décrit son architecture comme un « world craft », équivalent du jeu vidéo « Minecraft » dans le monde réel. « Un enfant sur Minecraft peut construire un monde et l’habiter par le jeu, nous avons la possibilité de construire le monde que nous voulons habiter » conclut la starchitecte danoise, qui voudrait aussi trouver un moyen de mieux contrôler le travail des entreprises de construction, dont il estime qu’elles sabotent souvent les réalisations. Il ne suffit pas d’être « Big in Minecraft » alors !

Via Wired 

 

Bagne 3D

« Les gens ne connaissent pas cet endroit. Il n’en existe ni photographies ni documentations, excepté dans la tête des témoins » raconte Eyal Weizman, directeur de Forensic Architecture – un groupe d’architecte rattaché à l’université Goldsmith de Londres exposé à la biennale de Venise 2016, dont le travail est à l’architecture ce que la médecine légale est à la médecine générale. Cet endroit, c’est la prison de Saydnaya, en Syrie, haut lieu de torture du régime syrien que Forensic a pu reconstituer en 3D à partir des témoignages d’anciens détenus. Un travail difficile, du fait que les prisonniers avaient souvent les yeux bandés, et que l’éclairage des espaces était pratiquement inexistant. Collaborant avec Amnesty international, Forensic architecture a fait appel à la mémoire auditive des témoins. Les oreilles ont des murs.

Via Wired 

 

Vie post carcerale

« Prison de 1277.42 m2, fin XIXème, dans le centre de Grasse, vendue sans garage, ni parking. Travaux à prévoir ». Ce n’est pas une annonce du Bon Coin, mais du ministère des Finances, qui commercialise les prisons désaffectées par l’administration pénitentiaire. Déclassées par des bâtiments plus modernes, mais classées – souvent – au titre des monuments historiques, elles connaissent des fortunes diverses. À Fontainebleau, la maison d’arrêt adjugée 480 000 euros sera transformée en logements, avec sans doute une belle réflexion sur la cellule d’habitation. Coulommiers a reconverti sa prison de 1851 en bibliothèque, et celle de Saint-Michel, près de Rennes, est devenue « une boite de nuit prisée des étudiants ». Après les cris des détenus, le vacarme des DJ : Jailhouse Rock et Portes du pénitencier de rigueur sur la playlist.

AFP Via le Moniteur 

 

Art-NIMBY

« Votre intimité serait mieux préservée si vous acceptiez de mettre un store, un rideau ou n’importe quoi du même genre, comme cela se fait dans des tas d’endroits », a répondu en substance le sieur Nicholas Serota à ses voisins. Sauf que les voisins en question n’estiment pas être dans « n’importe quel endroit » et jugent le propos insultant. Propriétaires d’appartements faisant face à la Tate Gallery – institution dirigée par le dit Serota – ils se plaignent du comportement des foules arpentant la galerie panoramique du Switch House Building, extension de la Tate récemment livrée par Herzog et de Meuron. Les visiteurs du musée ne se gênent pas pour lorgner ostensiblement à travers les généreuses façades vitrées d’un groupe de tours distant d’une vingtaine de mètres de la Tate dans les situations de proximité les plus étroites. L’occupante d’un de ces logements vendus à 4,5 millions de livres en moyenne raconte son martyr au Guardian « C’est vraiment terrible, car mes filles sont encore jeunes et que des gens les regardent. Un jour où j’étais dans mon appartement, j’ai pu dénombrer jusqu’à 50 personnes en train de m’observer. J’ai l’impression d’être en exposition tout le temps ». Ferait-elle, à l’insu de son plein grès, partie d’une performance artistique façon Truman Show, montée par les facétieux architectes suisses de mèche avec le cabotin Richard Rogers, auteur des immeubles en question, avec la complicité du promoteur ?

Via The Guardian 

 

Mi-arche

Insensible aux problématiques de vis-à-vis et de voisins râleurs, c’est une Arche de la Défense rénovée qui devrait fêter ses trente ans en présence du président de la République. Seulement voilà, «c’est une « presque Arche » qui va être inaugurée, une Arche béquillarde et claudicante, car les ­propriétaires de la paroi Nord ont ­décidé de ne pas se coordonner avec les travaux menés par l’Etat, et même de remplacer les plaques de marbre manquantes par des plaques en tôle émaillée « de même ton », nous assure-t-on », s’insurge une brochette d’architectes célèbres dans un appel publié par Le Monde. Chemetov, Andreu, Huidobro, Piano, Ott (l’architecte de l’Opéra Bastille), et d’autres, parties prenantes des grands travaux mitterandiens, demandent « que leurs projets soient mis à l’abri d’interventions aveugles et irréversibles », craignant que « ce qui risque de se passer à la Défense en [soit] un exemple ». Pendant ce temps, au Maroc, l’une des arches de Lezgira s’écroulait, victime de l’érosion. Un présage?

Via Le Monde 

 

l’Algérie pour l’archi

Tandis qu’en France des architectes appellent à ne pas défigurer l’Arche de La Défense, le collège national des experts architectes (CNEA) algérien veut stopper la prolifération des architectures anarchiques qui défigurent le territoire. Abdelhamid Boudaoud, président du CNEA, « a souligné que le pays offre un spectacle désolant en matière de construction car « à travers toute l’étendue du territoire national on enregistre quotidiennement des constructions ne répondant à aucune norme architecturale ou urbanistique » ». Pour l’architecte, la faute de cette dégradation architecturale revient en partie à l’administration, qui a mis en place des procédures allégeant le permis de construire, et dénonce un projet de loi qui verrait « l’Assemblée populaire communale [mettre] à disposition un catalogue de cellules et les plans types y afférents. […] une telle initiative consisterait à anéantir purement et simplement le rôle de l’architecte qui a une mission de créativité ». Pas bien, les plans types? Pourquoi ne pas en acheter des plus beaux auprès de la start-up du coin?

via Maghreb Emergent 

Olivier Namias