De nouveaux locaux « instagramables » pour la société éponyme signés Gehry Partners

La célèbre application Instagram qui a désormais atteint le milliard d’utilisateurs, vient de déménager dans un nouvel espace de travail au coeur de la Big Apple. Conçus par l’ agence d’architecture de Frank Gehry, les bureaux sont dotés de plusieurs décors où les employés et les visiteurs pourront prendre des photos et utiliser un studio de médias insonorisé.

© Jonathan Pilkington

C’est au 440 Broadway, l’ancien grand magasin Wanamaker près de l’Astor Place de Manhattan que la société de partage d’images a repris les étages supérieurs, où sa société mère Facebook a également des bureaux. Après son siège social à San Francisco, il s’agit des deuxièmes bureaux les plus importants d’Instagram. La société – lancée en 2010 – a ouvert un bureau à New York avec trois employés en 2015 et compte maintenant 290 employés dans la ville, avec des projets d’expansion.

© Jonathan Pilkington
© Jonathan Pilkington

« Quand nous avons commencé il y a huit ans, nous étions dans un tout petit bureau« ,explique le co-fondateur d’Instagram, Kevin Systrom.  « Au fur et à mesure que nous grandissions, nous avons commencé à réaliser que l’artisanat était une partie importante de ce que nous faisions, non seulement construire des produits, mais construire notre espace et construire notre équipe. »

© Jonathan Pilkington
© Jonathan Pilkington

Basée à Los Angeles, l’agence Gehry Partners était responsable de l’aménagement et des éléments structurels des bureaux, les architectes ont travaillé en étroite collaboration avec une équipe interne sur la conception des intérieurs et des installations.

Avec un plan d’étage expansif, de grandes hauteurs sous plafond et de grandes ouvertures, l’équipe a créé une séquence d’espaces autour d’un atrium central. Bien entendu, plusieurs espaces scénographiés ont été mis en oeuvre pour offrir des opportunités de photos.

Lorsqu’on entre dans les bureaux, on retrouve dans le lobby un mur d’accueil numérique, présentant une sélection d’images provenant des flux Instagram et les histoires des utilisateurs de l’application.

© Jonathan Pilkington
© Jonathan Pilkington
© Jonathan Pilkington
© Jonathan Pilkington

On retrouve également dans le couloir une sculpture organique réalisé en verre et changeant de couleur grâce à un éclairage contrôlé par l’utilisateur, un endroit idéal pour les selfies.

Un mur recouvert d’un dégradé coloré et un mur vert à côté de l’escalier sont également prévus comme toile de fond pour les photographies.

« Autour de l’espace, vous verrez des œuvres d’art de nos différents membres de la communauté, et nous les avons intégrés dans l’espace en toute transparence pour vraiment représenter qu’il s’agit d’une société d’art« , ajoute Systrom.

Divers espaces où s’alimenter sont regroupés au centre, on y retrouve un large choix allant d’un comptoir à jus et gelato « inspiré de l’esthétique cubaine-Miami des années 1930 » à un bar bien approvisionné appelé le Thirsty Flamingo décoré de surfaces couleur pêche.

© Jonathan Pilkington
© Jonathan Pilkington

En retrait des espaces de travail aux extrémités est et ouest, un coin bibliothèque a été prévu pour travailler au calme. De plus, des espaces dédiés aux réunions privées sont également proposés, ainsi qu’un studio insonorisé permettant d’enregistrer des interviews audio et filmées.

Les salles de conférence portent le nom de comptes Instagram populaires et de termes de recherche fréquemment utilisés, notamment Old Fashioned, Rainbow Bagel, Blair Waldorf, Rich Dogs d’Instagram et All Black Everything.

« C’est tellement spécial de pouvoir entrer dans un espace qui est vraiment Instagram, c’est conçu et spécial« , s’enthousiame Systrom.

© Jonathan Pilkington
© Jonathan Pilkington

L’impact d’Instagram sur l’architecture et les intérieurs a considérablement augmenté depuis le lancement de l’application en 2010. Il y a quelques temps, lors de notre rencontre avec S’il te plait, les membres du groupe étaient relativement unanimes sur la relation entre l’architecture et Instagram, ainsi que sur l’attrait des projets dans leur représentation graphique et la photogénie des constructions pour une meilleure communication via l’application.

Mike Krieger, co-fondateur de l’entreprise, a également déclaré avoir remarqué que la plateforme influence le design d’intérieur.

4/7 : Querelle brutaliste : Instagram vs Banham

4/7 : Querelle brutaliste : Instagram vs Banham

Cette semaine, Architectures CREE se penche sur le brutalisme, succès architectural de la décennie. Nous avons vu hier comment le terme était défini par les historiens de l’architecture. Voyons à présent ce qu’il recouvre pour les amateurs du brutalisme. Experts et grand public pensent-ils à la même chose quand ils prononcent le mot Brutalisme?

La passion du grand public pour le brutalisme ne s’encombre pas des querelles historiographiques évoquées lors de notre précédent chapitre. Comme le note Oliver Elser dans « SOS Brutalism » « Une nouvelle définition de l’architecture brutaliste est depuis longtemps attendue. Le Brutalisme d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec celui qu’Alison Smithson, Peter Smithson et Reyner Banham ont introduit dans le discours architectural. (…) L’architecture brutaliste connaît une nouvelle carrière fulgurante sur les réseaux sociaux. À travers Instagram, Facebook et Tumblr, le mot Brutalisme est devenu un synonyme pour n’importe quel bâtiment en béton apparent, sans considération pour sa date de construction, sa localisation ou sa fonction » (1). Donc, Brutalisme = béton brut. la définition revient aux racines du terme, utilisé par Le Corbusier en 1952 pour qualifier la finition approximative du béton de la Cité radieuse. Selon un mécanisme récurrent en histoire de l’art, un terme plutôt péjoratif finit par désigner un style. Aussitôt énoncée, cette définition déduite d’un corpus rassemblée sur Instagram s’avère déjà trop lâche, en dépit de son aspect attrape-tout. Peut-il y avoir une architecture brutaliste en brique? Les villas Jaoul, de Le Corbusier, ou l’école d’Ulm (Max Bill), bâtiments comportant plus de briques que de béton, semblent pourtant mériter l’étiquette. Le Frankfurter Allgemeine Zeitung qualifia d’ailleurs l’école de Bill de brutaliste à l’époque de sa livraison. Les plaques métalliques embouties, voire la pierre agrafée, ne sont pas non plus absentes des images diffusées sur les réseaux sociaux spécialisés brutalisme, même si la domination du béton reste écrasante. 

Souq Al-Muttaheda / Souq Al Masseel, Kuwait City, Kuwait, 1973–1979. John S. Bonnington Partnership (JSBP) / Kuwait Engineering Office (KEO) © Nelson Garrido

Douce France et brutalisme

Pour empirique qu’il soit, le corpus brutaliste constitué par les réseaux sociaux principalement à partir d’images possède une cohérence certaine. Il montre une prédilection pour la répétition dès lors qu’elle produit une texture de façade, délaisse par contre la répétition d’un type qui serait conçu comme un produit industriel à multiplier, préférant les bâtiments « sculpturaux ». Il faut reconnaître une certaine habilité des brutagrammers à se faufiler entre les pièges morphologiques. Oui à la répétition des logements de l’Alexandra and Ainsworth Estate, non à la Kroutchevskaia logement de masse soviétique ou aux logements répétitifs de la reconstruction française, pourtant baptisée hard-french — expression laissant entendre une certaine rudesse — par un de leur historien fétiche. Il faut garder à l’esprit que le corpus brutaliste est encore en formation, qu’il semble d’abord avoir été défriché par des Anglo-saxons ou des amateurs d’exploration urbaine en virée dans l’ex-bloc communiste. La faible représentation de l’architecture française dans les bibles brutalistes, comme SOS Brutalism, tient sans doute au fait qu’une lecture du patrimoine au prisme de cette catégorie reste à faire. Actuellement, n’émergent comme brutalistes dans l’hexagone que quelques bâtiments de Claude Parent, des travaux des membres de l’AUA ou de l’Atelier de Montrouge. Il est parfaitement légitime d’inclure dans le french brutalism la reconstruction d’Ivry par Renaudie et Gailhoustet, mais pourquoi ne pas aussi intégrer Royan, Flaine, le siège du PCF et du journal l’Humanité de Niemeyer, les orgues de Flandre, les ensembles de Pouillon ou des infrastructures plus difficiles à appréhender, à l’image de la gare de Lyon Perrache, ou des bâtiments plus récents tel le ministère des finances de Chemetov? Les travaux d’autre ex-membres de l’AUA pourraient y figurer de droit. Nouveau continent, le brutalisme reste encore largement a découvrir. 

Gosstroy Residential Building, Baku, Aserbaijan, 1975. Alexander Belokon / V. Sulimova © Simona Rota
New City Hall, Pforzheim, Germany, 1962–1973. Rudolf Prenzel © Felix Torkar

 

Une esthétique ou une éthique?

La définition du brutalisme étant tellement lâche, faut-il encore employer le terme? Le livre de Banham était déjà l’acte de décès du  « mouvement », qui avait perdu son étique en devenant esthétique, devenant, pour paraphraser Anatole Kopp, plus un style qu’une cause. « Vous ne pouvez pas abandonner à la légère un terme aussi bien établi. Il possède une valeur historique. Mais il doit être employé dans son sens étroit. C’est ce qui arrive toujours avec les “Styles”. Ils ont été introduit comme terme de combat, à l’instar du “Style International” lancé par le Musée d’art moderne de New York (MoMA) en 1932, dans le cadre d’une campagne de propagande visant à orienter le modernisme dans une certaine direction. De là, le terme a vécu sa propre vie. Dans le cas du brutalisme, nous pourrions peut-être parler d’une production plus ample, un ensemble de variation modernistes que l’on pourrait appeler “brutalisation de l’architecture” » explique Jean-Louis Cohen (2). Au delà du béton brut, Oliver Elser relève quelques caractéristiques offrant le plus petit dénominateur commun du brutalisme : principalement des bâtiments publics, adaptant le modernisme au contexte culturel local. « A l’inverse du style international, le brutalisme était plutôt un style interrégional ou néorégional (…), simultanément régional et global, c’est l’architecture des nations en construction ». Ce qui explique qu’on le rencontre aussi bien dans des pays en reconstruction après la Seconde Guerre mondiale ou après les catastrophes naturelles (tremblement de terre de Skopje), l’édification des nations socialistes ou des pays récemment décolonisés, ou en cours de modernisation. Et qui laisse  à penser que le public perçoit les messages cachés derrière l’esthétique.  Finalement, le brutalisme serait-il encore une éthique, avant d’être une esthétique?_ Olivier Namias

Ben Gurion University Campus, Be’er Sheva, Israel, 1968– 1995. Avraham Yasky / Yaakov Gil / Ada Karmi-Melamed / Bracha and Michael Hayutin /Nadler Nadler Bixon Gil / Amnon Niv and Rafi Reifer / Ram Karmi, Chaim Ketzef, Ben Peleg © Gili Merin
Holy Trinity Church, Wien-Mauer, Austria, 1971–1976. Fritz Wotruba © Wolfgang Leeb

 

(1) Oliver Elser, « Just what is it that makes Brutalism Today so appealing ? A new definition from an international perspective », SOS Brutalism – A Global Survey, Deutsches Architekturmuseum/Wüstenrot Foundation/Park Books, 2017. 

(2) Jean-Louis Cohen,  « Western Europe : Beyond Great Britain: Proto-Brutalism and the French Situation », SOS Brutalism — A Global Survey, Deutsches Architekturmuseum/Wüstenrot Foundation/Park Books, 2017. 

(3) Olivier Elser, SOS Brutalism, op. cit., p.16

Demain : le Brutalisme : style révolu ou projet futur?

1/7 : Viva Brutalismo ! La résurrection des « monstres de béton »

Pourquoi le brutalisme?

Un sous-continent oublié du modernisme ressuscite grâce aux réseaux sociaux : le Brutalisme. Comptes Instagram, Tumblr ou Facebook, entraînant dans leur cortège livres, produits décoratifs, et jeux, témoignent d’une véritable brutalmania. Apparue à l’aube des années 2010, elle semble être plus qu’une mode passagère. Elle surprend par sa vigueur et par la population qu’elle touche, bien au-delà des cercles d’experts architectes ou historiens. Ceci pour un style qui concentre tout ce que le grand public déteste dans l’architecture moderne : le béton brut, les grandes dimensions, la rudesse… Architectures CREE revient cette semaine sur ce retour en grâce inattendu. Que cache l’engouement pour ces formes sans concessions? Serait-ce l’occasion de réconcilier le grand public avec l’architecture moderne? Architectures CREE consacre ses publications de la semaine à ce « mouvement » qui, d’après l’historien Oliver Elser, commissaire de l’exposition SOS Brutalism(1), a développé sa propre dynamique et se pose désormais en phénomène international.

(1) Présentée au DAM de Frankfort jusqu’au 2 avril 2018 

brutalisme Fuck Yeah Brutalism Tumblr
Extrait du compte Fuck Yeah Brutalism sur Tumblr

 

Viva Brutalismo ! La résurrection des « monstres de béton »

Qui aurait parié que l’architecture brutaliste deviendrait la tendance architecturale la plus populaire de ces dernières années ?  « En dépit de la désaffection qui suivit la lune de miel, [le Brutalisme] est maintenant devenu plus fort que jamais. Le nombre d’articles, de thèses, de conférences, de sites internet, de programmes télévisés — sans parler des campagnes de sauvegarde — est ahurissant. Tout aussi remarquable est le fait que les meilleurs articles — ou les plus populaires — traitant du mouvement sont le fait de non-initiés plutôt que d’auteurs formés à la critique ou à l’histoire de l’architecture » relève Liane Lefaivre (1).

Rien, dans le Brutalisme, n’est pourtant fait pour flatter les goûts habituels du public en matière d’architecture. Le matériau de prédilection de ce « style » — nous reviendrons sur cette notion plus tard —, le béton brut, est celui qui provoque habituellement le rejet le plus violent, le matériau associé le plus étroitement aux maux de la ville et du monde moderne. La massivité et l’ampleur des bâtiments dit brutalistes ne correspond en rien aux échelles appréciées du public, qui préfère des dimensions « humaines », perçues plus proches de l’individu. Enfin, malgré des audaces structurelles conséquentes, les œuvres relevant de la catégorie brutaliste n’ont pas la lisibilité des grands ouvrages d’art, et ne présentent pas cette mise en évidence des forces qui permet de créer un lien avec des structures un peu barbares, tels des ponts haubanés ou la tour Eiffel.

brutalisme Brutal East studio Zupagrafika maquettes
Brutal East, studio Zupagrafika : des maquettes en papier en hommage à l’architecture brutaliste
brutalisme Brutal East studio Zupagrafika maquettes
Brutal East, studio Zupagrafika : des maquettes en papier en hommage à l’architecture brutaliste

 

Du livre aux produits dérivés

Des indices diffus permettent de mesurer la grande popularité du Brutalisme. En premier lieu, les ouvrages consacrés au sujet, réussissant l’exploit de lancer en librairie des ouvrages entièrement en noir et blanc d’immeubles de l’après-guerre, et de les faire accéder au rang de coffee-table book, le livre qu’on laisse traîner en guise de décoration sur la table basse du salon. Sans connaître la réalité du succès de ces titres en librairie, leur multiplication laisse présager d’un certain engouement. Mais ce n’est pas tout : s’ajoutent à ces publications un brin austère des produits plus ludiques : album à colorier (2), ou papier peint photoréaliste (3) pour tapisser vos murs de magnifiques structures bétonnés, voir machine à café estampillée « brutaliste », car simplement faite en béton (4). Pour la modique somme de 31 €/m2, vous pouvez inviter dans votre salon les textures bétonnées du plafond à caisson d’une station de métro de Washington, ou de gratte-ciel londonien ou autre objet non identifié.

brutalisme This Brutal World Archi Brut Peter Chadwick Phaidon
Extrait du livre This Brutal World (Archi Brut) de Peter Chadwick chez Phaidon
brutalisme Murals Wallpaper Concrete Effect
Papier peint Concrete Effect représentant la voute de la gare de Wahsington. Editeur : Murals Wallpaper
brutalisme Mootaag AnZa Concrete
Une machine à café en béton. Designer : Montaag. Editeur: AnZa Concrete
brutalisme En Concreto Liliana Ovalle
Série En Concreto de Liliana Ovalle : une collection de petits objets qui explorent la matérialité du béton et sa référence culturelle à l’architecture moderne, pouvant être adoptées comme objets domestiques

Le niveau de diffusion de ces produits restant inconnu, vous aurez plus de chance de rencontrer la brutalmania sur les réseaux sociaux que dans les salons tendance. Twitter, Facebook, et encore plus Tumblr et Instagram sont bien les canaux de la renaissance du brutalisme, laissant supposer que la frange du public intéressé à ces architectures est tout juste trentenaire. D’abord opérée à travers le partage d’images portant le hashtag #brutalism (recensé dans 352 993 publications) #brutalistarchitecture (56 431 publications). Le compte Instagram brutal_architecture totalise 1 889 publications pour 132 000 abonnés. Viennent ensuite des comptes comme Socialistmodernism, qui, bien qu’il ne se réclame pas ouvertement de ce « mouvement », en partage le corpus. Socialistmodernist a publié 2 504 photos et est actuellement suivi par 129 000 abonnés. Une partie des images publiées est apportée par des contributeurs extérieurs. Une myriade de comptes à l’audience plus limitée et aux publications plus rares explorent les avatars locaux avec plus ou moins de rigueur : brutal_moscow, brutalistdc (pour Washington), brutalistcharm, brutopian, brutaltour, brutalboston, le plus fournis brutalist_sheffield, brutal_london, ou le plus passionnel brutalismismyboyfriend, le tumblr fuckyeahbrutalism, etc. Ce foisonnement vivace et passionné cerne-t-il vraiment le concept de brutalisme, ou parle-t-il finalement d’autre chose? Nous le confronterons mercredi avec la définition donnée par les historiens et théoriciens de l’architecture, après avoir rendu compte demain de l’écho que la presse donne au mouvement. _Olivier Namias

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(1) in Liane Lefaivre,« Aldo van Eyck, the Humanist Rebellion, and the Reception of Brutalism in the Netherlands », Contributions to the international symposium in Berlin 2012, Wüstenrot Foundation/Park Book, 2017, p.77-84

(2) Ainsi que le relevait Liane Lefaivre, citant en exemple The brutalist colouring book. https://www.designboom.com/shop/design/the-brutalist-colouring-book-tm-12-12-2016/Consulté le 9/2/18

(3) cf. https://www.muralswallpaper.com/wall-murals/textured-wallpaper-murals/

(4) « Nous nous sommes appuyés sur un mix béton sans additifs chimiques pour obtenir le look cru, brutaliste, que nous recherchions », expliquent l’agence Montaag, designer de ce produit. cf. Barbara Eldredge « This concrete coffee machine is a Brutalist Beauty », curbed.com, 3 octobre 2017. https://www.curbed.com/2017/10/3/16408758/coffee-maker-anza-concrete-montaag. Consulté le 9/2/18

 

A lire dès demain : Le brutalisme à travers les médias, la revue de presse du 13 février 2018

 

Instagram, des images pour architectes en vacances.

 

Pendant vos vacances, maintenez le contact visuel avec l’architecture sur Instagram, à travers cette courte sélection de comptes, en attendant l’arrivée du compte architecture CREE à la rentrée.

 

m1rasoulifard 

Tête en l’air : l’architecture islamique iranienne vu à travers ses plafonds

m1rasoulifard

 

socialistmodernism

Back in USSR, et même au-delà, dans tous les pays que les vicissitudes de l’histoire ont doté d’un riche patrimoine soviétique.
socialistmodernism        

@ modarchitecture

Pendant de cette ostalgie galopante, l’architecture américaine des années 50/60 présentée dans toute sa splendeur par le photographe d’architecture Darren Bradley

modarchitecture

 

brutal_architecture

Un peu de rudesse dans ce monde de brutes : brutal_architecture réhabilite l’architecture brutaliste, blocs de l’Ouest ou blocs de l’Est acceptés.

brutal_architecture

 

@ staircases_fireescapes_etc

Compte dédié aux escaliers et aux sorties de secours, ouvert à tous les contributeurs pourvu qu’ils postent des images inédites, prises par eux mêmes ou jamais publiées sur le net. De quoi s’adonner au Stair_Porn

staircases fireescapes etc

 

@ cyrilleweiner

Le Work in progress du photographe Cyrille Weiner

cyrilleweiner

 

@ ptrcmr

Les paysages énigmatiques d’un opérateur dans le milieu du cinéma

ptrcmr

 

@ fernandogguerra

Le photographe d’architecture portugais Fernando Guerra diffuse ses derniers reportages, entre lesquels viennent s’intercaler des images de Porsche, son autre passion.

fernandogguerra

@ lucboegly

Le off du photographe d’architecture Luc Boegly

lucboegly

@ churtichaga_

Architecte madrilène (agence Churtichaga+Quadra-Salcedo) et enseignant à Miami, Josemaría de Churtichaga rend compte de ses pérégrination en couleurs, parfois, et plus souvent en noir et blanc. Parfois, des photos d’huitres : la nécessité d’un temps de pause.

churtichaga

 

@ olivierleclercq

Le off de l’architecte Olivier Leclercq, associé de l’agence Air

olivierleclercq

@ samuelhoppe

Le paysage prend souvent le pas sur l’architecture avec Samuel Hoppe, gérant de la librairie Volume et photographe aguerri des alpes suisses, qu’il photographie à la chambre. Ce n’est pas encore l’Alpinarchitektur de Bruno Taut, mais presque…

samuelhoppe

Olivier Namias